mercredi, mai 18, 2011

Maître Renard, par l'odeur alléché...

Maître Moi-même, à moitié réveillé,
Tentait de s'extraire du potage.
Depuis 5h00, de mon sommeil tiré,
j'errais, jusqu'aux yeux dans le cirage.

Quand soudain, d'un seul coup,et sans même prévenir,
nos poules, dans le jardin, s'émeuvent et volètent,
galopent à toutes pattes, se mettent à courir,
à croire qu'une bête fourbe voudrait leur faire la fête.

C'est Maître Renard, donc, qui via mon potager,
pense, l'infâme, le Vil, venir se sustenter.
Il se rêve déjà, le subtil animal,
le ventre rebondi des alléchantes volailles.

C'est sans compter, hélas, sur l'homme mal réveillé,
qui, bien que peu agile, car mal équilibré,
enfile bien vite pantalon et pull à col roulé,
et saute dans le jardin, pour le goupil bouter.

Sitôt rendu non loin de l'odieux animal,
En agitant les bras et l'appareil photo,
Je tînt , j'en suis honteux, à peu-près ce propos :
"enfoiré de saloperie ! fout-le camp, bordel de merde !
dégage de mon jardin! Si j'te revois,  j'te créve !"

A ces doux mots, bien que peu flateurs, j'en conviens,
Maître Renard, futé, mais un rien dans la merde,
exécute un salto , et là ce n'est pas rien,
saute à travers la haie, et s'enfuit  dans la plaine.

Chaussons mouillés mais Victorieux, j'immortalise la fuite,
d'un vif coup de Nikon, de la rousse bête maudite;
Jurant, mais un peu tard, que pour qu'on l'y reprenne plus,
je vais m'prendre une carabine pour lui plomber le ... derrière.




;-D
Sans déconner...

lundi, mai 16, 2011

The Tata Marianne Syndrom

Les filles ont été aujourd'hui chez Tata Marianne.
En fait, déposées hier soir, les deux loulouttes ont passé la journée avec Tata Marianne, qui s'est chargée de leur décharger les piles, pour le plus grand bonheur des parents.

Le résultat sur la photo ci-contre...

Merçi, Tata !!!
;-D

vendredi, mai 13, 2011

Ouverture de la chasse à la galinette cendrée...




Ayé, le poulailler est peuplé...
Suite aux posts précédents (moi et ma grande g... ;-P), Tata Marianne et Mémère nous ont amené deux poules, pour inaugurer l'hôtel à gallinacés.

;-D

mercredi, mai 11, 2011

Quid novi ?

Quoi de neuf ?

ben, la fin de la clôture du poulailler, par exemple.
J'ai acheté et posé le grillage aujourd'hui.

Enfin, fini de cogner comme un sourd sur ces fichus poteaux et fini de s'écrabouiller les doigts avec ces fichus cavaliers et de s'écorcher les bras sur ce fichu grillage...

Ne reste plus qu'à retaper un peu la porte (un coup de ponceuse, un coup de peinture) et zou !

Vendredi ou samedi, on achètera sans doute les affreux volatiles au marché !

;-D

vendredi, mai 06, 2011

Echec à Maître Renard

Sous les demandes répétées de ma chère et tendre, j'ai lancé hier l'agrandissement du poulailler.
Enfin, vu qu'il n'a jamais servi, c'est plutôt l'installation que l'agarandissement...

Vu les bestioles qui traînent dans le coin (renards, blaireaux, dalmatien fan de volaille... ;-D), j'ai décidé de ceinturer tout le futur enclos d'agglos enfouis.

ça devrait calmer un peu les divers amateurs de poules.
Ou au moins, après avoir creusé à travers 10 cm de béton, ils auront mérité leur repas...

Du coup, j'ai viré l'ancien grillage, et les minuscules poteaux branlants qui étaient mis en attendant (encore une de mes conneries, ces poteaux). J'ai fait sauter le laurier et creusé en doublant la surface prévue à l'origine pour le poulailler.

Bon, y'a plus qu'à planter les poteaux, poser le grillage et... ramasser les oeufs.

;-)

mercredi, mai 04, 2011

Nouveaux Bureaux...

Le dernier vide-grenier ayant particulièrement bien marché, il avait été décidé d'acheter à Océane un bureau, vu qu'en septembre prochain elle rentre en CP, et qu'il lui faudra un coin à elle pour faire ses devoirs.
grenier
Et dès le lendemain du vide-grenier, madame saute sur le PC et dégotte le bureau tant recherché.
Coup de fil à votre serviteur, alors en plein boulot, pour qu'il parte en expédition à Cherbourg chercher ledit bureau le midi.

Le rendez-vous est fixé par madame. Je m'attends donc au pire...
Le lieu, ça va, je connais.
Je dois attendre une 205 verte.
A l'heure H plus 5 minutes, je vois la conductrice d'une 307 bleue m'appeler de l'autre côté de la route...
Autant pour les détracteurs du daltonisme téléphonique.

Bien sûr, croire que ça aurait été la seule coquille, ça aurait été faire preuve d'un optimisme béat...

Informations fournies par ma chère et tendre sur le bureau : "y fait 1,06m de long, 1m de haut...et je sais pas combien de profond... ça rentre, hein? Allez, bisous, mon doudou !"

Le je-ne-sais-pas-combien-de-profond pose juste problème pour pouvoir rentrer le bureau dans la scénic.
Ben tiens.
C'est ma vie. Plus rien ne m'étonne.
;-P

Pensant un moment emprunter leur remorque, ce sera en fait mes parents qui m'accompagneront pour aller chercher le meuble récalcitrant avec leur Espace.

Grand moment de doute quand même lorsqu'on a chargé le bureau : ça rentre au centimètre (VRAIMENT au centimètre! :-P).

Enfin, bref, Océane a maintenant un bureau d'occasion tout neuf, et Ambre a réccupéré la petite bibliothèque de sa soeur.

Tout le monde est content, donc.

Même votre serviteur, qui vient lui aussi de changer de bureau, mais virtuel celui-çi.
Lassé par Ubuntu, qui persistait à ne pas vouloir prendre en charge la prise casque de mon portable,  j'ai changé mon Linux pour la nouvelle version de Fedora.
Bon, c'est une version béta, la définitive ne sortant que dans 21 jours, mais bon, si je peux aider à faire progresser le libre, hein...

Le bureau Gnome 3.0 est dépouillé, et assez sympa, mais le côté négatif est que ça manque vraiment de possibilités de configuration, à moins de mettre vraiment les mains dans le cambouis.
Espérons que la version finale aura réglé le problème.

Bon, je sais,mes états d'âme informatiques, tout le monde s'en fout copieux.
;-D

dimanche, avril 24, 2011

vendredi, avril 22, 2011

Carnaval




Carnaval de l'Ecole des filles aujourd'hui, sur le thème de "Boubam et le tam-tam".
Y faisait une chaleur pas possible,mais les gosses se sont bien marrés.
Enfin, on a au moins pû voir les déguisements que les filles préparaient depuis un mois.
Sympa.
Chaud, mais sympa.

;-D

lundi, avril 18, 2011

Coques, couteaux...cadavre...

Coup de téléphone ce soir des parents chez qui j'ai mangé ce midi, pour me faire leur compte-rendu de pêche.

M'étant invité ce midi à manger chez eux, en bon Tanguy, et vu le temps magnifique et le fait que ce soit une grande marée, ils m'avaient déclaré vouloir aller à la pêche aux manches à couteaux, aux coques et aux palourdes.
Ce qu'ils ont fait d'ailleurs, sitôt votre serviteur reparti au turbin...

Sauf qu'en plus des manches à couteaux (environ 150 pêchés par le Vieux) et les coques et palourdes pêchées par Mère, ils ont trouvé avec d'autres pêcheurs le cadavre d'un gars du coin, qu'on connaissait bien, apparemment noyé de la veille.
Bon.

Gendarmerie, constatations, enlèvement du corps, tout le bataclan, quoi.

Les noyés n'étant pas les plus jolis cadavres à regarder (si tant est qu'il puisse y avoir un classement de ce genre de visions morbides, je place les noyés que j'ai pu voir dans le top cinq des plus moches), Mère va sans doute en faire des cauchemars pendant quelques nuits...

Et je la comprend.
:-(

vendredi, avril 15, 2011

Boubam : Tam-Tam et états d'âme...

Aujourd'hui, j'ai déserté le boulot pour aller à l'école des filles voir le petit spectacle d'Ambre, sur le thème du conte "Boubam et le Tam-tam".

Pour la petite histoire, l'école de musique locale ayant fermé ses portes, la municipalité a donné un chèque aux écoles pour qu'elles puissent acheter des instruments de musique.
Et manifestement, cette année, c'est les instruments africains qui ont raflé le jackpot.
Sait pas si c'est là aussi la faute à Domenech ou à Shakira, mais c'est comme ça : depuis deux mois, mes filles tapent comme des sourdes sur des djembés et autres percussions à base de courges vides....
Et c'est tant mieux.  ;-D

Donc, accompagné de Tata Marianne (ma chère et tendre travaillait...), on a débarqué à l'école avec un bon quart d'heure d'avance.
Voyant que le personnel installait les bancs miniature des enfants, on s'est dit : Tiens, on va voir le spectacle avec les petits.
Et lorsque Océane revient de récréation, c'est tout naturellement que je lui fait coucou derrière la vitre, ce qui me vaut un "Papa! c'est mon papa!" qui fait bien plaisir.
Sauf que...
Ben, en fait la maitresse d'océane, prenant acte que le géniteur d'une de ses élève est collé le nez écrasé sur la vitre de la porte d'entrée comme un contractuel hargneux sur le pare-brise d'une ferrari en stationnement gênant, prend gentillement ma fille par l'épaule et la ramène en classe...
Euh... finalement, les bancs miniatures ne sont pas pour les autres enfants.
C'est pour nous.

A l'ouverture des portes, je m'assied donc avec Tata Marianne, les genoux au niveau des épaules, les fesses sur les talons, un rien frustré d'avoir fait coucou à ma fille qui finalement saura que j'étais là, mais n 'aura même pas un bisou.

Et c'est la sortie des tout-petits qui s'installent derrières les fameux tam-tams.
Coucou d'Ambre qui, elle aussi, avait noté qu'on était là, et ne se prive pas pour le faire savoir à ses copines.
ça n'a pas l'air de plaire à la maitresse, tout ce bazar.
De l'ordre, bordel ! (bon, elle le dit avec ses mots à elle, hein. Elle est polie, la maitresse. Elle a juste l'air d'un gardien de prison, mais elle est polie, elle au moins)
Les enfants, subjugués par l'autorité de la gorgone, se tassent par terre, et le spectacle commence.


Bon, si quelqu'un voulait savoir les tenants et les aboutissants du conte, voire même une vague idée générale de l'histoire, ben c'est pas là qu'il fallait venir...

Les enfants, dûment coachés par la gorgone, jouent trois scénettes : les singes, les féroces lions et les serpents.
Ambre cogne avec bonheur sur le tam-tam, sauf pour la scène trois, où elle interprète magistralement un serpent sous acide coincé dans un avion en piqué.
Les autres enfants sont nullissimes, leurs serpents n'ont aucune âme, le jeu des acteurs manque de crédibilité.

Ma fille, elle, est une véritable artiste.
On comprend en la regardant que le serpent est entré dans une machine à laver, et qu'il veut absolument en sortir avant la fin du cycle essorage.
Les autres enfants se bornent à faire onduler leur petite mimine sans bouger, alors que ma fille ondule toute entière autour de sa main qui, elle ne bouge pas.
Un parti-pris artistique osé qui ravi les spectateurs, et empli de fierté le papa que je suis.

On ressent la déprime de la maîtresse devant l'amateurisme de certains enfants.
Et c'est avec résignation qu'elle rassemble les enfants pour la scène finale, une sorte de danse exprimant le triomphe de Boubam sur les obstacles du contes (lesquels ? mystère, mais en tout cas, il est content).

Là encore, on voit que ma fille bouffe du Shakira non-stop depuis deux mois.
Y quand même une différence entre les espèces de Boubam des bac à sable qui oscillent vaguement d'un pied sur l'autre en battant des bras à contre-temps, (exactement comme votre serviteur en boîte de nuit, en fait), et le Boubam revisité par ma fille et qui à l'air d'avoir plus appris sa choré sur W9 avec lady Gaga que dans la savane, coursé par les lions.

Fin du spectacle.
La maîtresse est désespérée. La foule ovationne. les appareils-photos crépitent (en fait, ils crépitent depuis le début. On voit bien qu'il n'y a plus de pellicules à acheter, hein....).

Et zou ! On nous prie de sortir.
Comme ça.
Hop hop hop. Y'a pas que ça à foutre, hein.
On a un programme scolaire, nous.
Allez, tchao, à la semaine prochaine...

C'est donc un papa frustré qui laisse sa fille en pleurs repartir en classe, sans même un bisou (Justice! dirait Océane :-P).
Tata Marianne, elle, essaye quand même de refiler à la maîtresse un paquet de fraises Tagada pour récompenser les enfants.
Mais la gorgone se met le paquet dans la poche, expliquant qu'elle n'aime pas trop donner des bonbons aux enfants (pas étonnant que la moitié aient l'air de tourner au Prozac, s'ils n'ont jamais de sucre).

Bon, on verra la semaine prochaine pour le spectacle d'Océane, mais l'Education Nationale a du souci à se faire si c'est comme ça qu'elle traite les artistes de demain...

;-D

jeudi, avril 14, 2011

Easy Rider...

Ce soir, dans le jardin, premiers tours de pédales pour Océane, sans roulettes...et sans assistance.

Un pas de plus vers l'autonomie... ;-D

Bientôt, va falloir l'inscrire au permis.
;-P

dimanche, avril 10, 2011

Bronzette et ripaille...

Gargatuesque bouffe chez nos voisins.

A l'origine prévu comme un barbecue, le repas a en fait été un couscous mo-nu-men-tal (dont une partie des restes nous auront en fait nourri toute la semaine, ou presque), précédé de Gambas au whisky de la mort (j'en bave rien que d'y repenser...;-P)

Le bidon bien tendu, j'ai passé le reste de la journée à se le faire dorer au soleil (le bidon) sur leur terrasse, en papotant tout en profitant du ronron intestinal avec la lucidité qu'on peut imaginer d'un type gavé de Gambas grillées au Whisky et avec 7kg de coucous pimenté dans le bide et quelques verres dans le cornet...

Que du bonheur...
;-D

mercredi, avril 06, 2011

Chemical man...

A passé la journée la tronche dans l'acétone, à frotter cette put%$@ de colle néoprène dont le précédent propriétaire de mon bateau avait jugé bon d'enduire tous les murs de la cabine avant d'y coller un horrible vaigrage qui (avec le temps et aucune aération...) avait complètement pourri.

Innenlevable sans acétone, cette fichue colle.
Et de l'acétone, dans une cabine de bateau surchauffée, y'a pas mieux pour se déboucher les naseaux...
Et avoir un fichu mal de crâne et envie de gerber, accessoirement.

Comme on arrête pas une équipe qui gagne, j'ai ensuite passé l'intérieur du bateau à l'époxy, sous le regard admiratif de mon voisin, histoire d'avoir une surface à peu près potable et une accroche suffisante pour la peinture.
Et ça aussi, la résine époxy, ben j'ai connu plus suave comme parfum...

Bon, j'ai failli gerber mais c'est fait.
Y'a plus qu'à peindre.

Tant qu'il fait beau, faut pas trop tarder.

;-D

dimanche, avril 03, 2011

Tu es une quiche en maths, petit scarabée...

Le plancher de la cabine du Koulkinkou étant complétement défoncé (d'origine...enfin il l'était déjà quand je l'ai acheté, je veux dire), j'en ai refait un neuf.

J'en ai profité pour le faire un rien plus costaud.
Vu qu'à l'origine, c'était du contreplaqué classique de 10mm d'épaisseur, le nouveau est en contreplaqué marine de 15mm avec un renfort sur le dessous au niveau de l'entrée de la cabine de 15mm supplémentaire.
Et puis la première feuille est en acajou...
On a la classe ou pas, hein.  ;-D


Là où on l'a moins la classe, c'est en maths.
Démonstration avec la fabrication des équipets.
Bon, d'origine, y'en a pas. Pour ranger quoique ce soit, dans ce bateau, ben y'a peau de balle. Rien. Nada. Pas un mauvais tiroir ou un quelconque bac.
C'est pas trés cosy, tout ça.

Donc, n'ayant peur de rien, je me suis lancé dans la fabrication d'équipets qui sont (pour ceusses et celles qui s'y connaissent en vocabulaire nautique comme moi en conception de verrines) plus des sortes de vides poches que des vrais placards, taille de bateau oblige.

Sauf que... je suis une bite en maths.
Si,si.
Mon prof de math de terminale, lui, il aurait regardé le bateau, il aurait regardé ma plaque de contreplaqué, et pis il aurait pris des cotes, et pis il aurait fait tout plein d'interpolation et pis sa découpe de plaque elle se serait posée sur la paroi de la cabine comme une feuille de lotus sur la surface de l'eau du lac de la montagne.

Moi, la découpe, c'était plutôt comme une feuille de papier cul mouillée dans une cuvette qui déborde.

Mon prof de math, sans découper quoique ce soit, il l'aurait dit que quand on cintre une partie dont le bord est découpé droit, ben le bord il n'est plus droit.
Et puis il aurait sorti de derrière les fagots un logiciel de calcul de découpe de déroulées, où il m'aurait fait un truc à la con de calcul de primitives à deux balles ou de coordonées polaires qui t'enrhumment le cerveau, et zou ! l'affaire était pliée.

Mais moi, NOOOONNN !
Moi, j'aime chercher, fouiller, m'emmerder, découvrir même...

Moi, pour que je me rende compte que le bord droit il ne tombera pas droit une fois plié, ben il faut que j'essaye, hein.
Au cas où.
ça marche bien en physique quantique, alors on ne sait jamais.

Donc, j'ai pris le chemin ardu. Je coupe, je présente, je re-coupe, je re-présente.
J'en verrai le bout, c'est juste plus long, chiant et démoralisant que si j'étais une tête en maths...
;-P

Mais bon, je me console en regardant mon nouveau plancher :
Puta*%, qu'est ce qu'il est beau !
:-D

mercredi, mars 30, 2011

La cité des jouets perdus...




Grand spectacle de Dora au Zénith de Caen

mardi, mars 29, 2011

Je ne suis pas un si mauvais cheval...


Pas besoin de commentaires...

L'image terrible d'un homme poussé à ses dernières extrémités par ses enfants...

;-P

dimanche, mars 27, 2011

L'excuse bidon...

Profitant du temps magnifique de ces derniers jours, ma chère et tendre a emmené samedi les Louloutes au carnaval local...

Bon, votre serviteur étant au boulot, le reportage photo a été succinct (deux pov' photos prises avec le portable de madame, et pis voilà...).

En fait, juste ce post pour tester le transfert Bluetooth entre mon PC et le portable de ma chère et tendre...

Ayé ! c'est fait...
;-)

dimanche, mars 20, 2011

Défi du mois relevé !

Ayé !
Le motobineur du voisin vient de retrouver sa voix.

Bon, c'est pas celle d'origine, et pis il est un tantinet bruyant.
J'ai dû lui faire un pot custom, histoire qu'il puisse tourner correctement, mais bon le mieux sera de lui trouver un vieux pot de tondeuse.
L'ancien pot était vraiment irrécupérable, même partiellement. Tout était complètement pourri.

Enfin, il a quand même meilleure allure, en plus de pouvoir resservir à quelque chose.

Pour que tout soit réellement fini, il reste le capot de propreté en plastique à retaper.
L'ancien pot complètement pourri l'avait partiellement fait fondre, et quelqu'un avait dû le prendre pour un tabouret, ce qui avait cassé net le plastique autour de toutes les fixations.

Pour la partie fondue, un coup de décapeur thermique l'a un peu remise en forme (c'est pas parfait, mais bon...).
Pour les passages de boulons cassés, faudra mettre un peu de choucroute et de la résine.

Mais bon, l'essentiel c'est que ça marche !
Parce que c'était vraiment pas gagné...

;-D

Supermoon...

Rien à voir avec le super-héro bien connu qui triomphe de ses ennemis en leur montrant son derrière flasque et odorant.
Désolé, je sais que vous êtes déçus, mais pas de scatologie aujourd'hui.

En fait, la lune a été hier soir à son point le plus proche de la terre depuis près de 20 ans.
A 356557 km seulement, elle a semblé 14% plus grande et 30% plus lumineuse.

C'était la "supermoon".

C'est pas la peine de gueuler, c'est pas moi qui ai inventé le terme.

La dernière remonte au 10 janvier 1995, mais celle d'hier était la plus grande depuis 1992 !

Mmouais...
Tout le monde s'en fout, on dirait...

N'empèche que les loulouttes se sont régalées, avec observation à la jumelle et cours sur l'orbite lunaire et le sable du désert dans la stratosphère.

Jamais osé pensé avant d'en avoir que des gosses de 3 et 5 ans seraient fanas d'astronomie et capables de passer plus d'une demi-heure à observer la voûte celeste...

Un papa comblé donc.
:-D

Par contre, je suis un peu désappointé quand même que la fin du monde se soit pas encore arrivée, comme le prédisaient les habituels illuminés adeptes de numérologie, lecture dans les barquettes de carottes râpées ou invocateurs du grand Bhâ-zul Nââchu (le démon de la lune jaune, selon la mythologie Israëlo-malgache).
ça aurait quand même eu de la gueule, une fin du monde avec une Lune pareille, hein !
Mais non. Tsss...

A peine si on a eu une grande marée (ce qui a permis aux crétins de touristes d'aller une fois de plus piller la ressource du littoral...) et si on a mal dormi parce que même avec volets fermés, on y voyait comme à 19H30 (allez, 19H45 pour les pessimistes).


Bah, on se rattrapera en allant respirer à pleins poumons les poussières radioactives du Japon qui ne devraient pas tarder à arriver...

Même si perso, j'aurais plus penché pour une mort collective dans une apocalypse grandiose qu'à crever d'un cancer en crachant des bouts de poumons dans un lit d'hôpital.
Question de classe, hein.

;-P

samedi, mars 12, 2011

La Titine del la muerte

Sans voiture depuis une semaine, j'ai fini par en acheter une hier.
Vu le budget disponible (moins de 1000€...), y'avait de toute façon peu de chance qu'on trouve une Lamborghini Diablo ou une Corvette StingRay 1975.

C'est donc à 800€ que j'ai trouvé ma nouvelle monture.
Achetée à une collègue du boulot, pleine de bosse (la voiture, hein! pas la collègue), la peinture...euh...le reste de peinture fortement éprouvé.

Je l'ai rapidement baptisée la Titine del la muerte, en hommage au Tut-tut de la muerte, mon regretté chien et aussi parce qu'on a rapidement conscience de la fragilité de la vie humaine lorsqu'on grimpe à bord...

;-D

mercredi, mars 09, 2011

le Défi Technique du mois

Mon sympathique voisin m'a filé un vieux motobineur, histoire de voir si on ne pouvait pas le sauver.

Bon.
Vu l'état du patient, y'a du boulot.
Alors qu'il marchait très bien, il l'avait prêté y'a quelques années à un ahuri qui l'a complètement massacré.
Laissé dehors, la bougie cassée, plein d'eau...inutilisable en somme.
Il lui a rendu dans un état...Franchement moi, j'aurais pas osé, j'en aurais racheté un neuf.

Mon sympathique voisin, me voyant un jour peiner comme un malheureux avec mon trube dans mon jardin, m'avait déjà parlé de son motobineur qui se délabrait dans un coin de son garage.

Moi je pensais qu'il s'agissait d'une sorte de métaphore poétique quand il me disait que c'était une ruine que lui avait rendu le type et qu'il ne savait pas s'il était possible de le redémarrer.
Et ben finalement non...
Son motobineur est vraiment VRAIMENT en ruine.

Le pot d'échappement est complètement bouffé.
La bougie est cassé en deux (tu m'étonne qu'il ne démarre plus...) et le filetage de cette dernière a complètement pris en rouille le puit de bougie (il faudra percer pour l'extraire puis re-tarauder le puit...c'te galère...)

Quant au carburateur...euh...
La boite d'admission d'air,normalement remplie de mousse filtrante, est remplie d'une pâte noire et gluante et de reliquats de mousse pourrie.
Le carbu lui aussi en est rempli.
La photo de droite est vraiment flatteuse. En réalité, c'est la misère.

Je crains le pire pour le cylindre...

Et en effet, au démontage, ce dernier est lui aussi rempli de la même pâte noire, mélange d'huile et de je ne sais quoi...

Bon.
Défi technologique, hein. Et pis j'aime pas jeter.
Allez zou ! nettoyage, bain d'essence pour tout ce petit monde, et nettoyage plus approfondi (toujours à l'essence... j'aime ma vie).

Dans le même temps, démontage des accessoires (guidon, roues, bâti) tous complètement rouillés, passage à la brosse métallique, nettoyage au dégraissant, passage au Frameto, re-nettoyage et re-peinture à la peinture anti-rouille.

Reste plus qu'à remonter, à trouver une bougie, un pot d'échappement de tondeuse (ça à l'air d'être les même), et à prier pour que ça remarche...

Sacré Voisin, va !
;-D

vendredi, mars 04, 2011

Dodo, Métro, Escrocs...

Suite et fin des aventures parisiennes du mois...

Abandonné dans la capitale par ma petite famille, rentrée dans la Manche pour acheter un autre véhicule et rendre celui d'emprunt, je me retrouve donc tout seul devant notre garage Parisien à cent mètres des Invalides, désormais fermé.


Bon, le but étant de trouver une casse pour le lendemain et d'y fourguer la regrettée Scénic. Le tout sans que ça me coûte les yeux de la tête.
Et puis retour par le train.
Ensuite arrivé à la gare de Valognes, et madame étant sans doute à acheter notre nouvelle voiture à l'autre bout du département...ben on avisera sur place, hein.


Priorité du moment : trouver un coin pour dormir.
Coup de bol, il ne pleut pas.
Bon, direction la Tour Eiffel.
Quitte à ne pas dormir beaucoup et à être coincé dans Paris, autant faire de belles photos.
Et puis qui sait ? Il m'arrivera peut-être le même coup qu'à Collioure au Centre d'Entrainment Commando.
Désignés d'office pour monter une garde de nuit bidon sur une plage à la con pendant que le reste de la promotion dormait, à la base une sorte de punition pour notre équipe de choc dont les trop bons résultats malgré le comportement "borderline" devaient vexer, on a fini par passer la nuit sur la plage arrière d'un des yatch de luxe, tout nus (ben oui, il a bien fallu nager jusqu'au bateau, hein...;-D), à se goinfrer de caviar et de champagne avec des filles en bikini, le tout sous un ciel splendide (exactement le même que sur cette photo au-dessus, comète incluse...)).

Bon, vu la température (4°C!), le coup du tout nu sous la Tour Eiffel, je le sens pas trop, même si y'a du champagne et des filles en bikini.

Mais c'est finalement presque mieux qui se manifeste quand j'arrive sur place : le portable, bien rangé dans mon sac à dos, me crachouille un paquet de messages.

Ma mère, que j'avais eu peu avant au téléphone (mais en pleine circulation, à 19H30 en plein Paris, j'avais pas compris trois mots...), avait apparemment dégotté le numéro de téléphone d'une cousine habitant pas trop loin de la Tour Eiffel et qui serait ravie de recueillir pour la nuit le pauvre clodo que je suis devenu.

Bilan de la messagerie surchauffée :
- Deux messages de ma mère pour me donner le numéro de téléphone de Clothilde (la cousine);
- un message de la maman de Clothilde pour me donner encore le numéro (au cas où...);
- un message de ma maman pour me dire que Clothilde sera vexée si j'y vais pas;
- un message de ma chère et tendre pour me dire que ma maman l'avait appelée pour lui dire que si j'y allais pas, Clothilde, sa maman, mais aussi 97% de la famille serait vexée
- un message de Clothilde pour m'inviter.
- un dernier message de ma mère pour me dire que voilà, j'y vais, j'y vais pas, c'est moi qui voit et elle ne peut rien faire de plus.

Bon.
Pour le coup, je ne me sens pas obligé de passer voir Clothilde.
C'est vrai quoi. Il fait 4°C, y meule. J'ai les orteils qui fument déjà et les chaussettes qui collent d'avoir piétiné toute la journée dans Paris et à Disneyland. En plus, je sent le poney à dix mètres d'avoir porté mon sac à dos avec ma grosse veste d'hivers.
Alors, pouvoir dormir au chaud, éventuellement prendre une douche et pouvoir changer de T-shirt, le tout sans claquer 125€ pour la nuit...très peu pour moi !


Je finis quand même, au terme d'une longue analyse de la situation du naufragé urbain que je suis, par téléphoner à ma cousine...
Chez laquelle je trouve un canapé confortable, une bonne douche...et surtout un accès internet.
Bien pratique pour trouver les numéros des casses du coin.

Le lendemain à 8H00 tapantes, je suis devant le garage à attendre le patron.
Et blablabla, et l'embrayage gnagnagna, et que c'est grand dommage mon brave monsieur, et que bien sûr que je peux vous reprendre votre voiture, et que je vais faire un geste parce que vous m'êtes sympathique, je vous la reprend 250€. C'est t'y pas merveilleux la vie, hein ?

Bon.
franchement, j'ai cru à un gag pour les 250€.
Du coup, j'ose répondre :
- Mais...euh... j'ai des pneux neufs qui n 'ont pas 500km dessus, et puis rien qu'un optique de Scénic, vous allez en tirer au moins 50€...
- (carrément énervé qu'on ose discuter son avis professionnel) Non mais ne rentrez pas dans ce jeu-là, hein ! parce que rien que pour la remonter, il faudra 4-5 heures, alors y'en a pour 650€, hein ! mais si vous voulez, vous voyez une casse, vous verrez bien!

Ni une, ni deux (merçi Clothilde, merçi les pages jaunes), je téléphone à toutes les casses sur Paris.
Alors ça va de "euh..bin non, on ne prends plus rien, parce qu'avec la prime à la casse y'a plus de place dans notre parc", à "Mais oui ! pas de problème ! l'enlèvement c'est 250 € et pour les frais de parking, on va s'arranger si la voiture est roulante"
Bande d'escrocs...
Je finis par tomber sur une casse qui m'en propose 526€.
C'est déjà pas beaucoup, mais bon, on ne va pas faire la fine bouche et puis je ne peux pas me permettre de rester une journée de plus.
L'affaire est donc conclue : le garage remonte la voiture, puisqu'il faut qu'elle soit roulante pour monter sur le plateau de la dépaneuse (je me demande comment ils enlèvent les voitures explosés sur le périph' ? ils les réparent aussi avant ?...).
Le casse-man me paye le prix convenu, et je paye le garagiste.
Tout déduit, il restera donc 69 € à payer de ma poche.
Bande d'escrocs...

Enfin, je finis donc par rentrer en train (un affreux marmot me hurlera dans les oreilles pendant tout le chemin, en me donnant des coups sur le bras à chaque fois que je fais mine de m'endormir. Sa mère me déclarera qu'il est taquin, hein? Il finira par me foutre la paix juste avant Caen. Profitant que sa mère soit au petit coin, je lui ai promis de lui arracher les oreilles s'il recommençait et de les manger avec mes pains au chocolat. Il fera le reste de la route bien assis, avec les deux mains plaquées sur les oreilles. P'tit con, va.).

Arrivée à Valognes à 15H50.
Ma chère et tendre est toujours à l'autre bout de la Manche.
Faut marcher.
M'en fous, je relativise.
Et pis y fait beau.
On va pas se laisser emmerder par une dizaine de borne, quand même.

Bon. Arrivée à 17H00 à la maison.
Suis content de trouver la douche avec assez d'eau pour un bon bain.
Et que personne ne me parle de mater un Disney à la TV,ce soir, hein...

jeudi, mars 03, 2011

Le jour où Mickey a tué ma voiture...

Réveillé dès 3H00 du matin, voiture chargée avec bagages, loulouttes et Tata Marianne, nous voilà partis pour Paris, plus précisémment pour Disneyland.

Une journée qui s'annonçait sympa donc, bien que sans doute un peu froide, mais bon. Y'avait du soleil de prévu, alors zou !

Bon, notre antique scénic nous avait donné un signe avant-coureur deux jours avant : partis sur Caen pour acheter une deuxième voiture, la 5° avait sauté deux ou trois fois.
Mais en redescendant les vitesses, tout était rentré dans l'ordre.
Défaut de vieillesse, je me suis dit.
A 307000 km révolus, les syncros de la boîte de vitesse doivent être un tantinet usées. Du coup, avec le jeu, il semble que tout se soit remis en place.
La preuve, y'a plus rien.
Simple problème d'usure, rien d'inquiétant, donc.
On verra ça pour le contrôle technique.

Sauf que...
Ce matin, passé Caen, la cinquième saute sans arrêt.
Et au niveau de Mantes-la-jolie (tu parles d'un nom à la con. J'ai jamais vu une ville aussi moche...), on est obligé de rouler en 4°, la 5° ne tiens plus.
Bon, optimiste, je me dis que c'est chiant, mais en roulant à 90km/h maxi, on va consommer plus, on va perdre du temps, mais y'a pas péril et ça nous empèche pas d'aller à Disneyland, hein.

Sauf que...
Arrivée à une quinzaine de bornes du périphérique, je n'ai plus que la 4°...
Toutes les autres vitesses refusent de passer. Pire, y'a un vilain bruit de pignons qui gratouillent.
Sauf en 4°.

Bon.
On sait déjà qu'on ne pourra pas rentrer avec la voiture.
Y'a qu'à essayer d'atteindre Disneyland, et on fera venir une dépanneuse sur le Parking. Comme ça, ça n'empêchera pas les gosses d'aller au Parc pendant qu'on règle le problème.

Sauf que...
A Paris, à 8h00, sur le périphérique, on a surtout besoin des trois premières vitesses. La 4°, elle ne sert que rarement, vu qu'on bouchonne non-stop.
Et forcément, comme moi, je ne les ai pas, je suis obligé de rouler en 4° (impossible de s'arrêter avec deux gosses sur le périph en plein heure de pointe. Je ne connais pas les estimations d'espérance de vie dans une voiture arrêtée sur le périphérique parisien à 8H15 du mat', mais je serais étonné que ça dépasse les 10 minutes avant qu'un gars pressé d'aller bosser ne nous emboutisse).
L'espérance de vie de l'embrayage par contre, j'en ai une petite idée à ce rythme-là. Et c'est pas brillant. Bon, de toute façon, on ne peut pas se garer là.

Sauf que...
A un moment, il faut savoir s'arrêter.
Un de mes défaut étant l'obstination forcenée, c'est souvent les éléments extérieurs qui décident de l'arrêt pour moi.
Dans le cas présent, deux éléments : les protestations de ma chère et tendre d'une part, et de l'autre les protestations de l'embrayage qui décide de se faire entendre en dégageant une sale odeur qui n'annonce rien de bon.
Tu parles, à force de s'arrêter et de redémarrer en le faisant patiner...

C'est donc contraint, forcé et jurant comme un charretier, que je prend la prochaine sortie du périph' et qu'on appelle notre assistance dépannage.

Là, on poireaute une petite heure et notre dépanneur (un ancien pompier de Paris) nous remorque jusqu'à un petit garage...à 500m de la tour Eiffel !

Commence pour Madame une galère pour joindre le service assistance et avoir un véhicule de remplacement. Tout est centralisé sur Paris, mais apparemment les gens de l'assitance véhicule n'ont pas le droit de lever les yeux de leur écran et ne sont pas foutus de lire une simple carte.

On fini par nous envoyer deux kilomètres plus loin, de l'autre côté des Invalides, pour prendre possession d'une Golf dernier Modèle, flambante neuve, avec un tableau de bord digne d'un A380...
Première fois de ma vie que je conduis une bagnole avec moins de 1500km au compteur.

Retour au plan initial, vu qu'on attend le verdict de notre garagiste du moment (tu parles... vu le bruit de salade de pignons et l'odeur épouvantable d'embrayge cramé...c'est vite vu...) : Direction Disneyland.
Il est 13H00.

Après deux-trois attractions au milieu d'une foule pas possible (y'a du soleil et c'est les vacances... ça nous change de la dernière fois :-( ...), il faut repartir, le garage ferme à 19H00 et il faut retraverser Paris à l'heure des sorties de bureau.

Entre-temps, le garagiste nous confirme que Ô surprise! L'embrayage est mort et la boîte de vitesse aussi.

1500€ HT rien que pour la boîte de vitesse.

Revenu au garage, il est 18H40 (ouf), le patron est parti (merde) et personne n'est capable de nous donner l'adresse d'une casse sur le secteur.
Pas grave, de toute façon, on ne voulait rien faire dans l'urgence et de toute façon, il fallait vider la bagnole.

Décision est prise que les filles rentrent sur la Manche (il faut rendre la voiture à l'autre bout de la Manche le lendemain. On ne l'avait que pour 24H), et que moi je reste sur place pour régler le problème de voiture à mettre à la casse.

Dans la journée, ma chère et tendre avait réussi à joindre les propriétaires de notre (future) voiture et à avancer la vente au lendemain.
Du coup, elle aura une journée chargée elle aussi, puisque le matin elle ira rendre la voiture d'un côté de la Manche, et l'après-midi, elle ira dans un autre chercher la nouvelle voiture...
Coup de bol, on a Tata Marianne qui peut assurer le transport.
En fait, c'est même elle qui conduira la Golf et la petite famille de naufragés de la route jusqu'à la maison.

J't'en ficherais moi, du Mickey...

 (la suite demain)