dimanche, novembre 27, 2011
mercredi, novembre 23, 2011
Unstoppable
Navet cinématographique plus que nul, Unstoppable nous raconte l'odyssée d'un train transportant des produits toxiques et que rien ne peut arrêter, sauf deux improbables pétzouilles...
Obligé d'aller sur Valognes aujourd'hui, je me suis retrouvé avec les filles en plein film, mâtiné de relents de guerre civile.
En revenant chez nous, nous rencontrons des écologistes en goguette, en pleine confrontation avec les forces de l'Ordre.
Gaz lacrymo et coups de matraques, pneus qui crament, les filles étaient atterrées.
Tout ça pour pas grand-chose, le train de déchets nucléaires est quand même passé...
Unstoppable, donc...
;-)
vendredi, novembre 18, 2011
"La Gipe chez Rouki"...
Achetée hier, j'ai passé la majeure partie de l'après-midi à nettoyer ma nouvelle voiture, destinée à remplacer la "titine de la muerte" (véhicule robuste qui, bien que sans embrayage, avec un roulement de mort, une roue voilée et plus de marche arrière, roulait quand même...).
C'est donc avec émotion, Ami Lecteur, que je t'annonce avoir enfin mon 4x4 !
Une "Gipe" comme signifié par Ambre, pour ceusse qui se demandent la marque.
Un "Chez rouki", si vous insistez auprès d'Océane pour avoir le modèle.
Bon, 4x4 passablement rincé, et pis c'est pas un Defender 110, mais quand même, il a une jolie bouille.
Il va avoir le droit à une bonne révision (commencée cette après-midi) et un coup de peinture (commencé cet après-midi, ça aussi... ;-D).
Y'a pas mal de boulot, mais bon...
Quand on aime, hein ! :-P
Et puis, je suis chaud niveau bricolage de voiture, alors faut pas refroidir...
;-D
C'est donc avec émotion, Ami Lecteur, que je t'annonce avoir enfin mon 4x4 !
Une "Gipe" comme signifié par Ambre, pour ceusse qui se demandent la marque.
Un "Chez rouki", si vous insistez auprès d'Océane pour avoir le modèle.
Bon, 4x4 passablement rincé, et pis c'est pas un Defender 110, mais quand même, il a une jolie bouille.
Il va avoir le droit à une bonne révision (commencée cette après-midi) et un coup de peinture (commencé cet après-midi, ça aussi... ;-D).
Y'a pas mal de boulot, mais bon...
Quand on aime, hein ! :-P
Et puis, je suis chaud niveau bricolage de voiture, alors faut pas refroidir...
;-D
jeudi, novembre 17, 2011
Re-vroum !!!
Ayé !
Fini de remonter le turbo, le pré-catalyseur et les différentes durites et plaques de blindages.
Je suis rentré ce midi pour essayer de réparer ma bourde de la veille avec l'écrou dans le logement de la vanne EGR.
Galère, mais je réussi quand même à récupérer l'indélicat avec un aimant au bout d'un fil et enfoncé dans la canalisation métallique avec un fil de fer rigide.
Bon, un souci de réglé.
Pas le temps de turboter, ce midi. Faut que je retourne bosser.
Je finis le remontage le soir. Y'avait plus que la vanne EGR à remonter.
Je décide de tenter de remettre en route après manger.
Grand moment de solitude quand, après avoir gavé le turbo d'huile (en tirant sur le démarreur, en ayant auparavant déconnecté la pompe de gavage de carburant), je démarre...
Pas de bruits suspects, pas de turbo qui crie, pas d'emballement...
On laisse le nouveau turbo se roder quelques minutes, et l'huile chauffer un brin, puis tout doucement on monte en régime...
Pas de soucis, apparemment.
Opération turbo réussie, on dirait...
:-D
Fini de remonter le turbo, le pré-catalyseur et les différentes durites et plaques de blindages.
Je suis rentré ce midi pour essayer de réparer ma bourde de la veille avec l'écrou dans le logement de la vanne EGR.
Galère, mais je réussi quand même à récupérer l'indélicat avec un aimant au bout d'un fil et enfoncé dans la canalisation métallique avec un fil de fer rigide.
Bon, un souci de réglé.
Pas le temps de turboter, ce midi. Faut que je retourne bosser.
Je finis le remontage le soir. Y'avait plus que la vanne EGR à remonter.
Je décide de tenter de remettre en route après manger.
Grand moment de solitude quand, après avoir gavé le turbo d'huile (en tirant sur le démarreur, en ayant auparavant déconnecté la pompe de gavage de carburant), je démarre...
Pas de bruits suspects, pas de turbo qui crie, pas d'emballement...
On laisse le nouveau turbo se roder quelques minutes, et l'huile chauffer un brin, puis tout doucement on monte en régime...
Pas de soucis, apparemment.
Opération turbo réussie, on dirait...
:-D
mercredi, novembre 16, 2011
Journée de dingue...
8H00 (plus ou moins un quart d'heure) : Je traine au lit, parce que je sais qu'une foutue journée m'attend...
Ma chère et tendre, elle, a déjà sauté du lit, comme à son habitude. Détestable, d'ailleurs, comme habitude, hein... :-)
Alors que je prend la mienne, de douche, le chien aboie, la porte toc-toque.
C'est les installateurs de panneaux solaires, dont j'avais complètement oublié qu'ils venaient aujourd'hui mettre le panneau manquant.
Installation torchée en deux petites heures, et à 11H, après un p'tit café (pensée pour le vieux), les gars s'en vont, et moi aussi, porter Ambre à son éveil sportif.
La crapouille laissée aux bons soins de son prof de gym', je pars dare-dare claquer plus de 150€ de consommable pour la scénic (filtres à air, à huile, huile, ect...).
Juste le temps de récupérer la crapouille, et je rentre pile pour avoir l'appel du livreur qui doit m'apporter le nouveau turbo de la scénic, et qui ne trouve pas la maison.
Je ressors donc aussi sec de la maison, histoire que ce brave livreur puisse repérer ma chaumière.
Petit apparté sur le coup du livreur : ce brave homme est déjà passé hier midi, mais tout le monde étant au boulot, et personne n'ayant été prévenu (et comme de plus il n'a pas trouvé la maison, vu qu'il la cherche encore aujourd'hui...), il est reparti sur Caen, avec mon turbo dans la soute, en me laissant un message sur le répondeur.
Coup de fil paniqué de votre serviteur hier soir à ce sympathique chauffeur qui m'explique qu'il ne sait pas quand on sera livré parce qu'il ne passe pas en tournée dans le coin tout les jours.
Gloups...
Je fais mon malheureux au téléphone, lui explique que ma vie tient à ce colis, avec les sanglots et tout, et tout.
Le pauvre homme, apitoyé, me dit que bon finalement, il repassera demain midi, si on est sûr d'être là...
Et pour être là, on y est. Je suis rentré pile pour réceptionner le turbo qui trône désormais sur mon établi, tout brillant et emballé comme pour partir vers Mars.
Du coup, on mange à toute vitesse la pizza avec les filles, parce qu'à 13H, on doit être chez notre vendeur de voiture pour acheter celle sur laquelle j'ai jeté mon dévolu.
Et là aussi, le chrono, même serré, est tenu.
On regarde encore la voiture, on lit les documents, on signe, on s'en va.
Je conviens avec mon vendeur qu'il me dépose la voiture à la maison après avoir fait les papiers avec la préfecture.
Chouette, ça va nous faire gagner du temps, ça.
Rhâââ ! Je me rends compte que j'ai oublié un gros chèque à déposer à la banque sur le compte.
Du coup, si mon vendeur encaisse mon chèque, on sera dans la mouise.
P'tain ! Allez, pas le choix, faut rentrer et retourner après à Cherbourg pour encaisser mon chèque.
L'allez-retour fait, je reviens à la maison pile à temps pour y retrouver mon vendeur et ma nouvelle titine.
Allez, faut pas refroidir. Je mets un Dvd aux filles, et file commencer à monter le turbo.
J'y passerai la soirée.
Sur la fin, juste avant de remonter la vanne EGR, je fais tomber un écrou.
Il roule sur une canalisation, rentre dans le trou de la vanne EGR...et tombe dans le collecteur d'admission d'air...
Et merde.
Ahuri, j'écoute l'écrou rebondir le long de la canalisation, et s'arrêter dans le moteur.
RHHHHHHAAAAAA !!!!!!!!!!!!!
Bordel.
Je vais me coucher, on verra ça demain, parce que dans 3 quarts d'heure, je vais bosser.
Foutue journée de dingue...
:-(
Ma chère et tendre, elle, a déjà sauté du lit, comme à son habitude. Détestable, d'ailleurs, comme habitude, hein... :-)
Alors que je prend la mienne, de douche, le chien aboie, la porte toc-toque.
C'est les installateurs de panneaux solaires, dont j'avais complètement oublié qu'ils venaient aujourd'hui mettre le panneau manquant.
Installation torchée en deux petites heures, et à 11H, après un p'tit café (pensée pour le vieux), les gars s'en vont, et moi aussi, porter Ambre à son éveil sportif.
La crapouille laissée aux bons soins de son prof de gym', je pars dare-dare claquer plus de 150€ de consommable pour la scénic (filtres à air, à huile, huile, ect...).
Juste le temps de récupérer la crapouille, et je rentre pile pour avoir l'appel du livreur qui doit m'apporter le nouveau turbo de la scénic, et qui ne trouve pas la maison.
Je ressors donc aussi sec de la maison, histoire que ce brave livreur puisse repérer ma chaumière.
Petit apparté sur le coup du livreur : ce brave homme est déjà passé hier midi, mais tout le monde étant au boulot, et personne n'ayant été prévenu (et comme de plus il n'a pas trouvé la maison, vu qu'il la cherche encore aujourd'hui...), il est reparti sur Caen, avec mon turbo dans la soute, en me laissant un message sur le répondeur.
Coup de fil paniqué de votre serviteur hier soir à ce sympathique chauffeur qui m'explique qu'il ne sait pas quand on sera livré parce qu'il ne passe pas en tournée dans le coin tout les jours.
Gloups...
Je fais mon malheureux au téléphone, lui explique que ma vie tient à ce colis, avec les sanglots et tout, et tout.
Le pauvre homme, apitoyé, me dit que bon finalement, il repassera demain midi, si on est sûr d'être là...
Et pour être là, on y est. Je suis rentré pile pour réceptionner le turbo qui trône désormais sur mon établi, tout brillant et emballé comme pour partir vers Mars.
Du coup, on mange à toute vitesse la pizza avec les filles, parce qu'à 13H, on doit être chez notre vendeur de voiture pour acheter celle sur laquelle j'ai jeté mon dévolu.
Et là aussi, le chrono, même serré, est tenu.
On regarde encore la voiture, on lit les documents, on signe, on s'en va.
Je conviens avec mon vendeur qu'il me dépose la voiture à la maison après avoir fait les papiers avec la préfecture.
Chouette, ça va nous faire gagner du temps, ça.
Rhâââ ! Je me rends compte que j'ai oublié un gros chèque à déposer à la banque sur le compte.
Du coup, si mon vendeur encaisse mon chèque, on sera dans la mouise.
P'tain ! Allez, pas le choix, faut rentrer et retourner après à Cherbourg pour encaisser mon chèque.
L'allez-retour fait, je reviens à la maison pile à temps pour y retrouver mon vendeur et ma nouvelle titine.
Allez, faut pas refroidir. Je mets un Dvd aux filles, et file commencer à monter le turbo.
J'y passerai la soirée.
Sur la fin, juste avant de remonter la vanne EGR, je fais tomber un écrou.
Il roule sur une canalisation, rentre dans le trou de la vanne EGR...et tombe dans le collecteur d'admission d'air...
Et merde.
Ahuri, j'écoute l'écrou rebondir le long de la canalisation, et s'arrêter dans le moteur.
RHHHHHHAAAAAA !!!!!!!!!!!!!
Bordel.
Je vais me coucher, on verra ça demain, parce que dans 3 quarts d'heure, je vais bosser.
Foutue journée de dingue...
:-(
vendredi, novembre 11, 2011
Boouuhouuu (en gros, je ne suis pas content...)
J'ai fait toutes les casses du coin : pas de Turbo de scénic 1.9L Dci dispo.
Va falloirle commander sur le net. Et le prix n'a plus rien à voir...
En gros, on multiplie par deux.
Sans compter que ça va être chaud de gérer l'absence de voiture pour ma chère et tendre.
Heureusement qu'on a une voisine d'enfer...
:-D
Va falloirle commander sur le net. Et le prix n'a plus rien à voir...
En gros, on multiplie par deux.
Sans compter que ça va être chaud de gérer l'absence de voiture pour ma chère et tendre.
Heureusement qu'on a une voisine d'enfer...
:-D
jeudi, novembre 10, 2011
Yeeeehaaaaa !!!! (bon, en gros, je suis content)
Au terme d'une longue lutte épique, j'ai fini par réussir à virer ce foutu écrou inaccessible qui me bloquait ce foutu turbo.
Demain étant férié, pas possible d'aller voir à la casse s'ils ont un modèle identique (mais pas cassé si possible)...
Je vais donc consacrer l'après-midi (ben voui, je bosse le matin, moi >:-( ) au nettoyage/dégraissage/déhuilage-de-vidange du moteur et des diverses conduites remplies pour l'heure d'un sympathique mélange d'huile et de merdouille...
Si tout va bien, j'achète le turbo samedi, et je le monte ce week-end.
Enfin... ça c'est la théorie.
Murphy, s'te plaît, prend tes congés, hein...
:-P
Demain étant férié, pas possible d'aller voir à la casse s'ils ont un modèle identique (mais pas cassé si possible)...
Je vais donc consacrer l'après-midi (ben voui, je bosse le matin, moi >:-( ) au nettoyage/dégraissage/déhuilage-de-vidange du moteur et des diverses conduites remplies pour l'heure d'un sympathique mélange d'huile et de merdouille...
Si tout va bien, j'achète le turbo samedi, et je le monte ce week-end.
Enfin... ça c'est la théorie.
Murphy, s'te plaît, prend tes congés, hein...
:-P
mercredi, novembre 09, 2011
Turbo Anniversaire...
38 piges hier, et une fête d'anniversaire pas piquée des hannetons, Ami Lecteur.
Parti au boulot à 4H30, ma chère et tendre m'appelle en pleine réunion avec mon patron.
Le turbo de la scénic vient de casser, envoyant le moteur hors de sa plage limite.Pfffuuuiiiiii !! Fumée de la mort, et casse du moteur juste après...
Excellent réflexe de madame qui s'est garée dare-dare, coupé le contact et attendu l'inévitable.
Rien n'a cramé, c'est déjà ça, et personne n'est blessé.
Juste une grosse trouille... et une grosse addition en perspective.
Arrivé sur place, ma chère et tendre me souhaite un bon anniversaire, avec un sourire mi-figue mi-raisin. On attend l'assistance dépannage, qui nous dépose chez notre garagiste préféré.
Bilan : comme prévisible, Turbo cassé. La bonne nouvelle vient du moteur qui ne semble pas trop entamé (à première vue).
La mauvaise nouvelle, c'est que la facture dépasse(rait) les 1500€...
Le temps de la réflexion pris (casera t-y la voiture dans une casse ? réparera t-y pas ?), vu les propositions des casses pour la reprise de la scénic, on décide d'acheter un turbo d'occasion et je tenterai de le monter.
Et nous voilà donc à aujourd'hui, avec pour votre serviteur un marathon de mécanique.
Commencé à 6H00 ce matin, je pensais mettre la matinée pour démonter le turbo foutu, et aller à la casse cet après-midi pour acheter le nouveau.
D'après la revue technique et les divers forums, ça me parassait jouable.
C'était sans compter sur Murphy...
Notre voiture est un modèle hybride entre la scénic 1 phase 2 et la scénic II.
Du coup, il existe tout un système de brides à la con qui ceinturent le turbo et le filtre pré-catalyseur (qui nécessite d'être déposé pour accéder aux boulons de fixation inférieur du turbo).
Et ils ne sont pas accessibles, les fichus écrous qui les tiennent ces brides...
Du coup, de 2H00 de démontage, je passe tout de suite à 5H00 bien tassées.
Du coup, je m'arrête avant d'avoir réussi à extraire le turbo, mais bon, il est 3H00 et je part bosser dans 2 petites heures...
:-(
Parti au boulot à 4H30, ma chère et tendre m'appelle en pleine réunion avec mon patron.
Le turbo de la scénic vient de casser, envoyant le moteur hors de sa plage limite.Pfffuuuiiiiii !! Fumée de la mort, et casse du moteur juste après...
Excellent réflexe de madame qui s'est garée dare-dare, coupé le contact et attendu l'inévitable.
Rien n'a cramé, c'est déjà ça, et personne n'est blessé.
Juste une grosse trouille... et une grosse addition en perspective.
Arrivé sur place, ma chère et tendre me souhaite un bon anniversaire, avec un sourire mi-figue mi-raisin. On attend l'assistance dépannage, qui nous dépose chez notre garagiste préféré.
Bilan : comme prévisible, Turbo cassé. La bonne nouvelle vient du moteur qui ne semble pas trop entamé (à première vue).
La mauvaise nouvelle, c'est que la facture dépasse(rait) les 1500€...
Le temps de la réflexion pris (casera t-y la voiture dans une casse ? réparera t-y pas ?), vu les propositions des casses pour la reprise de la scénic, on décide d'acheter un turbo d'occasion et je tenterai de le monter.
Et nous voilà donc à aujourd'hui, avec pour votre serviteur un marathon de mécanique.
Commencé à 6H00 ce matin, je pensais mettre la matinée pour démonter le turbo foutu, et aller à la casse cet après-midi pour acheter le nouveau.
D'après la revue technique et les divers forums, ça me parassait jouable.
C'était sans compter sur Murphy...
Notre voiture est un modèle hybride entre la scénic 1 phase 2 et la scénic II.
Du coup, il existe tout un système de brides à la con qui ceinturent le turbo et le filtre pré-catalyseur (qui nécessite d'être déposé pour accéder aux boulons de fixation inférieur du turbo).
Et ils ne sont pas accessibles, les fichus écrous qui les tiennent ces brides...
Du coup, de 2H00 de démontage, je passe tout de suite à 5H00 bien tassées.
Du coup, je m'arrête avant d'avoir réussi à extraire le turbo, mais bon, il est 3H00 et je part bosser dans 2 petites heures...
:-(
dimanche, octobre 30, 2011
Six trouilles...
Pas d'Halloween potable sans citrouille.
Donc, la soirée a été consacrée à la découpe de la citrouille, après choix du modèle ("un qui fait peur, hein, papa...").
Et pis, vu la réaction des filles avec la citrouille dans le noir (voir la photo. C'est vrai qu'elle rend pas mal, ma citrouille...), on a décidé d'aller faire un tour chez les voisins, avec un drap sur la tête et la citrouille au dessus...
Ouaip, j'adore traumatiser les gosses...
Lucien & Héléna ont moyennement apprécié le fait d'avoir un fantôme psychopathe à tête de citrouille dans leur jardin.
Les parents et nous, par contre, on s'est bien marrés.
Je sais, c'est vrai, on est des monstres.
;-P
Donc, la soirée a été consacrée à la découpe de la citrouille, après choix du modèle ("un qui fait peur, hein, papa...").
Et pis, vu la réaction des filles avec la citrouille dans le noir (voir la photo. C'est vrai qu'elle rend pas mal, ma citrouille...), on a décidé d'aller faire un tour chez les voisins, avec un drap sur la tête et la citrouille au dessus...
Ouaip, j'adore traumatiser les gosses...
Lucien & Héléna ont moyennement apprécié le fait d'avoir un fantôme psychopathe à tête de citrouille dans leur jardin.
Les parents et nous, par contre, on s'est bien marrés.
Je sais, c'est vrai, on est des monstres.
;-P
jeudi, octobre 27, 2011
I've got the Poweeeeerrrr !!! - 2/2
Fin de l'installation de la première tranche de la révolution photovoltaique locale, avec l'installation des onduleurs et des différents compteurs.
L'équipe était aussi pro qu'hier. ça fait plaisir de voir des gars bosser comme ça, quand c'est pour sa pomme...
;-P
Reste plus qu'à faire installer le ou les panneaux supplémentaires, faire valider l'installation par le consuel, faire raccorder l'installation au réseau par EDF après pose d'un deuxième compteur...
Tu m'étonne qu'on soit à la traine en matière d'équipements photovoltaiques, en France...
C'est un tel parcours du combattant pour pouvoir avoir une installation qu'il doit y avoir un paquet de personnes qui se découragent devant la pile administrative...
:-I
L'équipe était aussi pro qu'hier. ça fait plaisir de voir des gars bosser comme ça, quand c'est pour sa pomme...
;-P
Reste plus qu'à faire installer le ou les panneaux supplémentaires, faire valider l'installation par le consuel, faire raccorder l'installation au réseau par EDF après pose d'un deuxième compteur...
Tu m'étonne qu'on soit à la traine en matière d'équipements photovoltaiques, en France...
C'est un tel parcours du combattant pour pouvoir avoir une installation qu'il doit y avoir un paquet de personnes qui se découragent devant la pile administrative...
:-I
mercredi, octobre 26, 2011
I've got the Poweeeeerrrr !!! - 1/2
Au terme d'un marathon commencé en mai dernier, marathon passant par les diverses autorisations de mairie et autres décisions d'Architectes des bâtiments de France, une équipe d'installateurs a débarqué dans mon jardin ce matin pour me refaire une toiture toute neuve en panneaux solaires...
Un petit peu (beaucoup, ouais !) anxieux à propos de la météo (prévisions de météo France : de la flotte toute la semaine), j'ai regardé les gars me déposer la toiture.
Etrange sensation quand on peut voir l'intérieur de sa maison de l'extérieur .. :-)
Mais l'équipe de choc a assuré. Dépose des tuiles et pose d'un écran en même pas deux heures, sans une seule tuile de cassée !
Petite panique quant on s'est pris une très légère averse (30 secondes où j'ai imaginé la laine de verre de l'isolation se gorger de flotte, le plafond gondoler et finir par nous tomber sur la tronche en pleine nuit... mouaip, j'ai l'imagination débordante, je sais...).
Finalement, ces 30 secondes de gouttelettes seront les seules de la journée.
Pendant que les virtuoses du démontage de toitures me pillaient les tuiles, je me suis mis à défoncer la terrasse pour faire descendre les futures gaines électriques des panneaux jusqu'aux (futurs) onduleurs situés au sous-sol.
Petit stress quand j'ai commencé à faire sauter les pierres de la terrasse (mais qu'est ce que je fais ?! je suis en train d'attaquer ma maison au perforateur ??), et grand moment de découragement quand j'ai vu la dureté du béton qui constituait la dalle de la terrasse...
Ah, les anciens lésinaient pas sur la solidité du béton, hein! Et il est ferraillé avec des fers à béton plus gros que mon pouce... Jamais vu des fers de cette taille là pour une maison...
Du coup, mon perforateur, pas assez puissant, ne m'a pas énormément servi, et le gros du boulot s'est fait au burin et marteau.
Physique, et me suis éclaté un doigt (pas doué, le gars... ;-P), mais j'ai fait un beau trou bien rectangulaire de 40 cm de profond jusqu'au sous-sol.
J'ai même eu les félicitations du jury, en l’occurrence l'équipe d'installateurs, qui m'ont dit que c'était du bon boulot (moment de gloire personnel intense que je rappellerai à mes gosses tous les jours à partir de maintenant).
Bref, la partie raccordement électrique étant prévue pour le lendemain, vu la météo incertaine, tout le monde s'est mis à la pose des panneaux, histoire d'avoir une maison hors d'eau en fin de journée.
Le plus long à été de poser les bacs supportant les panneaux. Alignements de rigueur, pour ne pas avoir d'installation bancale.
Tout se déroule impeccablement...sauf qu'à la moitié des bacs posés, on m'appelle pour m'expliquer que 38 panneaux sont prévus, que vu les dimensions du toit, il est prévu de les poser sur 3 lignes, mais que 38 c'est pas exactement divisible par 3...
Donc là, moment de flottement. Une petite pause dramatique qui me permet,Ami Lecteur, de t'expliquer le coup des 38 panneaux.
Le contrat que nous avons signé prévoyait une installation d'une puissance de 6KW, soit 32 panneaux.
Mais, habitant dans une zone classée (suite à la présence de l'église et du château du village dans un rayon de 500m), l'architecte des bâtiments de france a rejeté le dossier initial.
Ces fonctionnaires ayant une vision du monde bien à eux, où les moindres considérations financières sont complétement exclues, il nous a été demandé pour que le dossier soit accepté, de recouvrir la TOTALITE de la toiture de panneaux solaires...
Ben tiens.
Après négociation avec notre installateur, ce dernier fait un geste commercial en nous offrant gracieusement 6 panneaux supplémentaires, histoire de compléter l'installation.
Chouette.
Doublement chouette, même, puisque notre production va être plus importante que ce qui est prévu.
Problème : comme écrit plus haut, 38 panneaux, c'est pas divisible par 3 et notre toiture ne permet pas de mettre 4 rangées de panneaux.
On appelle donc le commercial de la société, l'équipe de montage les fesses sur le toit, qui fini par nous accorder un panneau supplémentaire qui sera fictif (c'est a dire identique aux autres panneaux mais pas raccordé), et qui sera posé par la suite.
L'histoire ne s'arrête pas là, car au montage, on s'aperçoit qu'une rangée supplémentaire de panneaux peuvent être posée de chaque côté de l'installation prévue et que, pour être conforme aux spécifications de l'architecte des bâtiments de France, TOUTE la toiture doit être recouverte. Soit 6 panneaux à ajouter...
Réponse du dilemne posé à la société d'installation mercredi prochain.
On saura alors s'ils nous rajoutent juste un panneau ou bien 7 !
Sept, perso ça me plairait bien. ça nous ferait une installation produisant presque 9kW pour le prix d'une à 6kW .
A voir, on va mettre un cierge...
Revenons au toit, où les bacs sont posés et les panneaux commencent à être installés.
La fixation des panneaux en elle-même est assez rapide, et en deux heures, c'est fini, les joints posés et l'étanchéité réalisée.
Il peut pleuvoir, désormais on s'en tamponne ! :-D
Il est 19H00, le soir tombe et les gars reviendront demain pour faire le raccordement électrique.
Pas de peau, je bosse, mais je suis tranquille : le boulot fait aujourd'hui a été vraiment professionnel et les gars inspirent confiance.
Et puis ma chère et tendre est là, et le boulot restant est clairement identifié, alors...
Quand même, ça lui change la bouille à notre maison...
;-P
Etrange sensation quand on peut voir l'intérieur de sa maison de l'extérieur .. :-)
Mais l'équipe de choc a assuré. Dépose des tuiles et pose d'un écran en même pas deux heures, sans une seule tuile de cassée !
Petite panique quant on s'est pris une très légère averse (30 secondes où j'ai imaginé la laine de verre de l'isolation se gorger de flotte, le plafond gondoler et finir par nous tomber sur la tronche en pleine nuit... mouaip, j'ai l'imagination débordante, je sais...).
Finalement, ces 30 secondes de gouttelettes seront les seules de la journée.
Petit stress quand j'ai commencé à faire sauter les pierres de la terrasse (mais qu'est ce que je fais ?! je suis en train d'attaquer ma maison au perforateur ??), et grand moment de découragement quand j'ai vu la dureté du béton qui constituait la dalle de la terrasse...
Ah, les anciens lésinaient pas sur la solidité du béton, hein! Et il est ferraillé avec des fers à béton plus gros que mon pouce... Jamais vu des fers de cette taille là pour une maison...
Physique, et me suis éclaté un doigt (pas doué, le gars... ;-P), mais j'ai fait un beau trou bien rectangulaire de 40 cm de profond jusqu'au sous-sol.
J'ai même eu les félicitations du jury, en l’occurrence l'équipe d'installateurs, qui m'ont dit que c'était du bon boulot (moment de gloire personnel intense que je rappellerai à mes gosses tous les jours à partir de maintenant).
Bref, la partie raccordement électrique étant prévue pour le lendemain, vu la météo incertaine, tout le monde s'est mis à la pose des panneaux, histoire d'avoir une maison hors d'eau en fin de journée.
Tout se déroule impeccablement...sauf qu'à la moitié des bacs posés, on m'appelle pour m'expliquer que 38 panneaux sont prévus, que vu les dimensions du toit, il est prévu de les poser sur 3 lignes, mais que 38 c'est pas exactement divisible par 3...
Donc là, moment de flottement. Une petite pause dramatique qui me permet,Ami Lecteur, de t'expliquer le coup des 38 panneaux.
Le contrat que nous avons signé prévoyait une installation d'une puissance de 6KW, soit 32 panneaux.
Mais, habitant dans une zone classée (suite à la présence de l'église et du château du village dans un rayon de 500m), l'architecte des bâtiments de france a rejeté le dossier initial.
Ces fonctionnaires ayant une vision du monde bien à eux, où les moindres considérations financières sont complétement exclues, il nous a été demandé pour que le dossier soit accepté, de recouvrir la TOTALITE de la toiture de panneaux solaires...
Ben tiens.
Après négociation avec notre installateur, ce dernier fait un geste commercial en nous offrant gracieusement 6 panneaux supplémentaires, histoire de compléter l'installation.
Chouette.
Doublement chouette, même, puisque notre production va être plus importante que ce qui est prévu.
Problème : comme écrit plus haut, 38 panneaux, c'est pas divisible par 3 et notre toiture ne permet pas de mettre 4 rangées de panneaux.
On appelle donc le commercial de la société, l'équipe de montage les fesses sur le toit, qui fini par nous accorder un panneau supplémentaire qui sera fictif (c'est a dire identique aux autres panneaux mais pas raccordé), et qui sera posé par la suite.
| Le premier panneau est posé... |
Réponse du dilemne posé à la société d'installation mercredi prochain.
On saura alors s'ils nous rajoutent juste un panneau ou bien 7 !
| et le dernier panneau ... |
A voir, on va mettre un cierge...
| Ayé ! c'est fini ! ... ou presque... |
La fixation des panneaux en elle-même est assez rapide, et en deux heures, c'est fini, les joints posés et l'étanchéité réalisée.
Il peut pleuvoir, désormais on s'en tamponne ! :-D
Il est 19H00, le soir tombe et les gars reviendront demain pour faire le raccordement électrique.
Pas de peau, je bosse, mais je suis tranquille : le boulot fait aujourd'hui a été vraiment professionnel et les gars inspirent confiance.
Et puis ma chère et tendre est là, et le boulot restant est clairement identifié, alors...
Quand même, ça lui change la bouille à notre maison...
;-P
mardi, octobre 18, 2011
Arrêtez de regarder le JT !
Ça dit quelque chose à tout le monde.
Ce Journal Télévisé est, en France, d'une qualité plus que médiocre.
On prend vraiment les gens pour des cons.
Hier soir et ce midi, pour ma part, c'était une fois de trop...
Autant pour les journaux, niveau info, on a du lourd : Le Figaro, Le Monde, Libération, plutôt objectifs ces temps ci, eux nous montrent bien que le monde va mal, mais intelligemment.
Le JT de TF1 (tapons sur le pire, tant qu'à faire), c'est une autre histoire...
Le sommaire du JT du midi :
- Catastrophe dans notre beau pays, c'est la grève des cireurs de souliers.
- Dans les cités il y a des jeunes à capuche qui cassent tout.
- C'est la crise, des gens ont super pas de chance parce qu'ils ont même plus assez pour acheter de l'essence pour leur motocyclette.
- Panique à la maison de retraite, Hubert a perdu son chausson : Jeu d’enquête (véridique...)
- C'est l'inondation au village de Saint-Jean-Sulpice, dans les Ardennes, les pauvres, ils doivent mettre des bottes pour aller à la boulangerie.
Sauf que , au sommaire du JT du soir :
- Encore un coup des terroristes en plein métro :- On fait peur aux gens
- On présente des "terroristes" (la précision c'est super, ça donne de la crédibilité à n'importe quoi)
- On interview des gens paniqués complètement à coté de leurs pompes (mais on les comprend. pensez donc, un drame pareil, ça doit secouer) - La bourse s'effondre, et autre catastrophe d'ordre mondial :- Pendant la nuit, intégrez bien cette information : la vie coûtera plus chère, pauvre bourse.
- On vous montre certains faits violents à l'étranger, c'est loin de chez vous, ça permet de discuter d'une famine dans un pays inconnu autour de la machine à café le lendemain au boulot.
Ces faits sont lointains, on vous dit qu'ils ne vous touchent pas, mais en fait à cause de ça, votre nourriture, vos meubles, votre habitat, et vos services publiques vous coûteront plus chers, feront grèves, et se vendront moins bien.
Les sujets traités sont de toute façon systématiquement survolés.
Les faits importants sont repris par toutes les chaines, qui répètent inlassablement les mêmes informations. Pas de recoupement d'infos, pas d'analyses au long terme, pas de recherche objective : La course à l'Audimat prime, il faut balancer de l'info choc coûte que coûte.
Un bonus dans l'info choc à répétition pour BFMTV, qui est tellement saoûlante que ma chère et tendre la met pour s'endormir...
Tout le monde a encore à l'esprit le matraquage médiatique ridicule de l'affaire DSK, où on s'inquiétait, au bout d'un mois de gavage intensif d'infos stupides, de savoir s'il tirait sa chasse d'eau deux fois ou trois fois la nuit ou s'il allait faire coucou de la fenêtre de sa chambre ou de celle du salon.
Vous avez peut être déjà vu ce montage vidéo réalisé par Bastien Hugues, pour Rue89, réalisée à partir de 19 JT diffusés entre le 23 mai et le 17 juin 2011.
Cette vidéo montre à quel point les discours des présentateurs essayent de nous convaincre inconsciemment, vicieusement, que la vie est jolie, que les oiseaux chantent et qu'on est si bien chez nous à payer nos impôts pour que nos bienveillants dirigeants veillent sur nous.
Regardez, ça vaut le coup d'oeil :
Et c'est seulement pour 19 JT ! Imaginez le matraquage à l'année...
En même temps, si tout va bien, c'est mauvais pour l'audimat. D'où le JT du soir, où PAS UN SEUL JT ne se passe sans qu'on aborde l'insécurité.
Les sujets chocs, ça apporte de l’Audimat. Et puis surtout, ça vous fourre dans le crane que le monde est pourri, que c'est comme ça, et qu'on n'y peut rien.
Politiquement, aucune action intéressante, on nous montre généralement un monde étranger glauque et une Europe luxuriante et rassurante.
Ce qu'on ne vous dit pas, c'est qu'au Parlement Européen, on s'amuse à choisir de nouveaux noms pour des champignons, ou à savoir dans quel sens doit s'ouvrir la porte d'entrée d'un chalet de haute montagne...(non,non. Rigolez pas, on monopolise un député à vos frais pour ça...).
Alors quoi, le JT, c'est un moyen de mettre les gens au courant sur ce que devient le monde, ou c'est simplement une façon de vous faire comprendre que :
- Il y a pire que vous sur Terre ;
- Vous avez de la chance, bénissez nos dirigeants, ils pensent à votre bonheur ;
- Les lois qui sortent sont toutes génialissimes ;
- Si quelque chose devient mauvais pour vous, c'est pour le bien du monde (Ben oui hein, si l'essence est plus chère, c'est pas du tout parce qu'une bande d'immatures s'amusent à parier sur le prix du pétrole et l'Etat le surtaxe de 80%, c'est uniquement parce qu'il y en a moins sur Terre, ben oui bien sûr mon cher monsieur).
- Faut pas sortir de chez vous, le monde est dangereux. Y'a des jeunes à cagoule qui crachent en bas de chez vous et des policiers sadiques qui volent vos points. Je ne parle même pas des immigrés roumains,sales, terroristes, drogués et scientologues (c'est souvent les mêmes) qui veulent violer vos enfants à la sortie des écoles. Non, à l'évidence, il faut mieux de préférence rester devant votre télé, on vous dira quoi faire et aussi quoi penser.
- Ne croyez pas tout ce qu'on vous raconte à la Télé.
- Allez lire la presse étrangère.
- Abonnez vous à une ou deux newsletters de journaux français.
- Regardez sur le net. Faut trier mais bon, vous n'écoutez plus le JT, alors vous pouvez penser par vous-même et vous faire un avis propre.
- Ne croyez pas tout ce qu'on vous raconte à la télé (Ah ? je l'ai déjà dit ? tant pis, c'est important. Faut mieux rabâcher... :-P).
;-D
Bon, à relire ce post, je me rend compte qu'il a un côté croisade style "tuons le méchant capitalisme, et rejetons le vilain monde moderne", genre écolo illuminé, mais c'est pas du tout mon intention.
C'est juste qu'il m'a bien gonflé l'autre Pernaut, là.
Pis faut arrêter d'être des moutons...
On en reparlera.
:-)
jeudi, octobre 13, 2011
Bye Dennis...
On en a fait des tas avec Steve Jobs.
Ben si, hein.
Aller même jusqu'à déposer des Ipad en guise de fleurs devant les boutiques Apple... M'enfin !
:-O
Génie, visionnaire, véritable père pour certains, aujourd’hui je voudrais rendre hommage à un homme de l’ombre, un homme dont l’œuvre est immense tant elle a influencé l’informatique telle qu’elle existe aujourd’hui.
Cet homme est Dennis MacAlistair Ritchie.
Pour quelques geeks, ce nom rappelle vaguement quelque chose.
Pour le grand public, il est tout simplement inconnu.
Pour les passionnés (dont je suis), il est synonyme des pierres fondatrices de tout ce que nous utilisons actuellement.
Dennis Ritchie est, avec Kenneth Thompson (et dans une moindre mesure Brian Kernighan) le père du langage C et le père d’UNIX, le système d’exploitation créé dans les labos de la société Bell qui révolutionnera (au sens premier du terme) l’informatique moderne.
Pour faire court, sans UNIX (et le langage C) nous n’aurions pas :
Sans ces hommes, on n'aurait pas pleuré Steve Jobs.
Je le dis et c’est indiscutable : l’influence de son travail sur l’informatique d’aujourd’hui est beaucoup plus conséquente que celle de Steve Jobs. (loin de moi l’idée de vouloir dénigrer Jobs, je tiens à le préciser. D'ailleurs la quasi-totalité de mes pulls sont noirs, alors...)
Donc, face au mutisme des médias, je corrige le tir à mon échelle, si infignifiante soit-elle :
Bye Dennis, et merci.
Ben si, hein.
Aller même jusqu'à déposer des Ipad en guise de fleurs devant les boutiques Apple... M'enfin !
:-O
Génie, visionnaire, véritable père pour certains, aujourd’hui je voudrais rendre hommage à un homme de l’ombre, un homme dont l’œuvre est immense tant elle a influencé l’informatique telle qu’elle existe aujourd’hui.Cet homme est Dennis MacAlistair Ritchie.
Pour quelques geeks, ce nom rappelle vaguement quelque chose.
Pour le grand public, il est tout simplement inconnu.
Pour les passionnés (dont je suis), il est synonyme des pierres fondatrices de tout ce que nous utilisons actuellement.
Dennis Ritchie est, avec Kenneth Thompson (et dans une moindre mesure Brian Kernighan) le père du langage C et le père d’UNIX, le système d’exploitation créé dans les labos de la société Bell qui révolutionnera (au sens premier du terme) l’informatique moderne.
Pour faire court, sans UNIX (et le langage C) nous n’aurions pas :
- GNU/Linux (et par extension Android. Basé sur Minix lui-même basé sur UNIX).
- Mac OS (et par extension, iOS. Basé sur BSD lui-même basé sur UNIX).
- Nos box Internet. (qui utilisent des systèmes basés sur Linux)
- Certains produits high-tech (utilisant des micro-systèmes Linux)
- Les supercalculateurs (utilisant pour la plupart des dérivés d’UNIX/Linux)
- Un grand nombre de logiciels qui nous simplifient la vie au quotidien (codés en C/C++)
Sans ces hommes, on n'aurait pas pleuré Steve Jobs.
Je le dis et c’est indiscutable : l’influence de son travail sur l’informatique d’aujourd’hui est beaucoup plus conséquente que celle de Steve Jobs. (loin de moi l’idée de vouloir dénigrer Jobs, je tiens à le préciser. D'ailleurs la quasi-totalité de mes pulls sont noirs, alors...)
Donc, face au mutisme des médias, je corrige le tir à mon échelle, si infignifiante soit-elle :
Bye Dennis, et merci.
samedi, octobre 08, 2011
Draconides furtives...
Faute de ciel clair ce soir (nuages et une lune a rendre miro un loup-garou), je n'ai pas pû voir énormément d'étoiles filantes, alors qu'une pluie de la mort était prévue...
:-(
Cette pluie d'étoiles filantes s'explique par le passage de la Terre à proximité du nuage de débris éjectés par la comète 21P/Gicobini-Zinner. Cette comète, découverte en 1900, revient tous les 6,6 ans à proximité de la Terre et du Soleil. Lors de son passage, les débris de la comète se frottent sur l'air, s'échauffent puis se volatilisent, donnant des étoiles filantes.
Ces étoiles sont appelées les Draconides. Celles que l'on regarde tous les ans au mois d'aôut (la fameuse nuit des étoiles filantes) sont les perséides (parce qu'elles semblent venir de la constellation de persée).
Suivant que la Terre passe ou non dans le nuage de poussières, il y a plus ou moins d'étoiles filantes.
Cette année devait être un évènement exceptionnel qui ne devrait pas se reproduire avant 40 ans, avec un taux d'étoiles filantes de 60 à 600 à l'heure (de 1 à 10 par minute, quand même...).
Manque de peau, on n'a pas pû montrer grand chose aux filles.
Bon, elles sont quand même sorties au moment du pic, et ont pû en voir quelques unes.
Dommage, faudra se rattraper avec autre chose, parce que la pluie de dans 40 ans, j'la sens pas trop...
;-D
:-(
Cette pluie d'étoiles filantes s'explique par le passage de la Terre à proximité du nuage de débris éjectés par la comète 21P/Gicobini-Zinner. Cette comète, découverte en 1900, revient tous les 6,6 ans à proximité de la Terre et du Soleil. Lors de son passage, les débris de la comète se frottent sur l'air, s'échauffent puis se volatilisent, donnant des étoiles filantes.
Ces étoiles sont appelées les Draconides. Celles que l'on regarde tous les ans au mois d'aôut (la fameuse nuit des étoiles filantes) sont les perséides (parce qu'elles semblent venir de la constellation de persée).
Suivant que la Terre passe ou non dans le nuage de poussières, il y a plus ou moins d'étoiles filantes.
Cette année devait être un évènement exceptionnel qui ne devrait pas se reproduire avant 40 ans, avec un taux d'étoiles filantes de 60 à 600 à l'heure (de 1 à 10 par minute, quand même...).
Manque de peau, on n'a pas pû montrer grand chose aux filles.
Bon, elles sont quand même sorties au moment du pic, et ont pû en voir quelques unes.
Dommage, faudra se rattraper avec autre chose, parce que la pluie de dans 40 ans, j'la sens pas trop...
;-D
vendredi, septembre 30, 2011
Fish and chips...
Excellente après-midi aujourd'hui, passée à la plage sous un soleil radieux, SANS les filles (à l'école...).
Juste rentré du boulot ce midi, je propose à ma chère et tendre une petite trempette avec palmes, tuba et fusil, histoire de profiter un petit peu de la plage sans les cris des filles.
Autant dire de la proposition est vite acceptée...
;-D
Sur place, la mer est haute (c'est une marée à gros coeff. , en plus), et la plage est déserte... le bonheur !
Zou ! tout le monde à l'eau.
Là, c'est un peu décevant : la visibilité est pas terrible, 1 à 2 m au mieux.
Tant pis, on s'en fout. On est dans l'eau, c'est le principal.
Je m'embusque à une pointe rocheuse, et je flèche un joli bar dès le début de la balade.
Ma chère et tendre est content, et moi aussi...
Je ne fais rien d'autre comme poisson, la visibilité étant franchement merdique et les poissons bien trop forts pour moi aujourd'hui.
L'aprèm se termine par deux sandwichs (faits à l'arrache par la boulangère à 15H30), ingurgités le cul posé sur le bord du port de Saint Vaast, en regardant rentrer les bateaux...
Elle est pas belle, la vie ?
;-P
Juste rentré du boulot ce midi, je propose à ma chère et tendre une petite trempette avec palmes, tuba et fusil, histoire de profiter un petit peu de la plage sans les cris des filles.
Autant dire de la proposition est vite acceptée...
;-D
Sur place, la mer est haute (c'est une marée à gros coeff. , en plus), et la plage est déserte... le bonheur !
Zou ! tout le monde à l'eau.
Là, c'est un peu décevant : la visibilité est pas terrible, 1 à 2 m au mieux.
Tant pis, on s'en fout. On est dans l'eau, c'est le principal.
Je m'embusque à une pointe rocheuse, et je flèche un joli bar dès le début de la balade.
Ma chère et tendre est content, et moi aussi...
Je ne fais rien d'autre comme poisson, la visibilité étant franchement merdique et les poissons bien trop forts pour moi aujourd'hui.
L'aprèm se termine par deux sandwichs (faits à l'arrache par la boulangère à 15H30), ingurgités le cul posé sur le bord du port de Saint Vaast, en regardant rentrer les bateaux...
Elle est pas belle, la vie ?
;-P
dimanche, septembre 25, 2011
Grosse Pelle...
Ouais, bon, ça va. Vous avez déjà été fatigué et en manque d'inspiration, hein ?!
Donc, concert de Gospel (chant et danse) pour la famille ce soir, dans une église, comme il se doit.
Bon, la formation était (très) amateur, mais c'était quand même sympa.
Principalement pour les filles dont l'une adore chanter et l'autre prend des cours de danse...
Autant dire qu'on a eu le droit aux commentaires enthousiastes des deux expertes...
:-)
Dédicace toute spéciale au crucifié de service, particulièrement effrayant, dont j'ai dû synthétiser la vie à mes filles en 5 minutes, en évitant les épisodes gore tout en justifiant la position inconfortable à 6M de haut, ainsi que les clous et la couronne d'épines.
Ben si, un type famélique, couvert de sang et pendu par les bras à une croix au-dessus de leur tête, forcément ça attire les questions des gosses, hein...
Jésus, si Tu nous lis...
;-)
Donc, concert de Gospel (chant et danse) pour la famille ce soir, dans une église, comme il se doit.
Bon, la formation était (très) amateur, mais c'était quand même sympa.
Principalement pour les filles dont l'une adore chanter et l'autre prend des cours de danse...
Autant dire qu'on a eu le droit aux commentaires enthousiastes des deux expertes...
:-)
Dédicace toute spéciale au crucifié de service, particulièrement effrayant, dont j'ai dû synthétiser la vie à mes filles en 5 minutes, en évitant les épisodes gore tout en justifiant la position inconfortable à 6M de haut, ainsi que les clous et la couronne d'épines.
Ben si, un type famélique, couvert de sang et pendu par les bras à une croix au-dessus de leur tête, forcément ça attire les questions des gosses, hein...
Jésus, si Tu nous lis...
;-)
vendredi, septembre 23, 2011
Final Cut
OH MY GOD.
C'est tout simplement incroyable.
Grâce à des scans IRM haute résolution, des scientifiques sont parvenus à reconstruire l'image vue par le cerveau. Ou presque. Certes on en est qu'au tout début, mais je trouve le résultat tout simplement époustouflant.
Pourra-t-on un jour enregistrer nos rêves ? Ou voir dans la tête des patients dans le coma ?
Certes c'est encore empirique: On ne décode pas vraiment les images du cerveau: On combine les images dont la signature d'activité neurale est la plus proche de celle mesurée. Mais en élargissant encore cette palette d'images de référence, l'image pourra sans doute se préciser. (Ils utilisent actuellement 18 millions de fragments vidéos d'une seconde pour reconstruire les images). Ça donne le tournis.
On vient de faire un (petit) pas vers la réalité de l'excellent film Final Cut, avec Robin Williams, où une puce numérique implantée enregistre la vie des gens.
Pour l'aspect manipulation du sens des images de ce film, tous ceux qui regardent le journal de TF1 ou les émissions style "Enquête d'action" y sont déjà depuis longtemps...
;-P
C'est tout simplement incroyable.
Grâce à des scans IRM haute résolution, des scientifiques sont parvenus à reconstruire l'image vue par le cerveau. Ou presque. Certes on en est qu'au tout début, mais je trouve le résultat tout simplement époustouflant.
Pourra-t-on un jour enregistrer nos rêves ? Ou voir dans la tête des patients dans le coma ?
Certes c'est encore empirique: On ne décode pas vraiment les images du cerveau: On combine les images dont la signature d'activité neurale est la plus proche de celle mesurée. Mais en élargissant encore cette palette d'images de référence, l'image pourra sans doute se préciser. (Ils utilisent actuellement 18 millions de fragments vidéos d'une seconde pour reconstruire les images). Ça donne le tournis.
On vient de faire un (petit) pas vers la réalité de l'excellent film Final Cut, avec Robin Williams, où une puce numérique implantée enregistre la vie des gens.
Pour l'aspect manipulation du sens des images de ce film, tous ceux qui regardent le journal de TF1 ou les émissions style "Enquête d'action" y sont déjà depuis longtemps...
;-P
dimanche, septembre 18, 2011
Journée du patrimoine
Pour cette journée du patrimoine, la petite famille est allée visiter l'abbaye des bénédictines, où on a pu voir une expo de photos et de peintures et surtout assister à un concert de violoncelles.
Super moment, où les filles ont eu l'air d'apprécier autant que nous...
;-D
Super moment, où les filles ont eu l'air d'apprécier autant que nous...
;-D
mercredi, septembre 14, 2011
Change de disque...
Grande date dans l'Histoire de la mécanique à domicile aujourd'hui, avec le changement des disques de freins avant de la Scénic.Depuis quelques temps, y'avait comme un sale bruit quand on braquait vers la gauche.
Style frottement qui s'accentue quand la vitesse augmente ou le virage est serré.
A part des plaquettes bouffées à la corde qui feraient jouer des castagnettes à leur étrier sur un disque au moins aussi usé, l'explication la plus plausible mettrait en cause la direction.
Et là, ça sortirait nettement de mon domaine de compétence de bricoleur à coup de marteau...
Faut mieux s'en tenir à l'hypothèse des éléments de freinage morts, hypothèse renforcée par le niveau de liquide de frein dans le bocal (presque au mini).
Comme Renault paye à plein temps des gens dont le boulot est de nous faire cracher un maximum de pognon, un maximum de fois, le devis du garage pour un changement de l'ensemble disque+plaquettes calmerait n'importe quel épileptique en crise.
![]() |
| à gauche : le vieux, à droite : le neuf... |
D'ailleurs, le terme "cache de propreté" me fait toujours pisser de rire, quand on voit la quantité ahurissante de merde qui se met derrière, et qui reste là, dans l'espoir hypothétique d'une crevaison ou d'une crise de changement des organes de freinage...
:-P
Là aussi, le prix de l'embout spécial pour démonter ce cache à la con ferait danser le disco à un paralytique.
Du coup, j'ai fini par en usiner un.
Faut pas me gaver, moi.
Nettement plus jouable que notre garagiste sympa mais ruineux, mais nécessitant cependant de mettre (littéralement) les mains dans le cambouis, est la commande des pièces sur internet et le changement Home-made, comme diraient nos voisins d'outre-atlantique.
Du coup, comme les pièces commandées il y a deux jours sont arrivée ce midi, ça a été le bricolage du jour.Malgré des vieux disques soudés par la rouille, qu'il a fallu décoller au marteau (c'est sans doute pas ce qu'il y a de mieux pour la direction, mais bon...), ça s'est plutôt bien passé.
Les plaquettes étaient nazes, mais surtout rongées de façon complétement asymétriques, et je ne parle pas des disques, bouffées bien au delà des cotes minimales ( 21,8 mm pour nos amis lecteurs qui ont un scénic).
Bilan : plus de frottements audibles dans les virages. Il semble que le générateur de boucan anxiogène, c'était bien ça.
Ma chère et tendre, étant perfectionniste comme de nombreux éléments féminins confrontés à des réparations réalisées par leur conjoint, trouve encore un léger bruit style "brrruiiinnnn-Dziiiinnn".
Si des linguistes spécialisés en interprétation des dysfonctionnements automobiles décrits par onomatopées féminines sont dans la salle...
;-P
vendredi, septembre 09, 2011
Gimme more...
On n'est jamais content de ce que l'on a.
Prenez mon établi, par exemple.
J'ai largement de quoi planter de travers tout les clous que je veux, et c'est suffisemment grand pour que je passe des plombes à retrouver mes outils tellement ils sont judicieusement bien rangés...
Je me rappelle le changement lorsque je l'ai construit, cet établi. Avant, le bricolage, sur mon pauvre bout de planche, c'était plus qu'expérimental (pour mémo).
Mais on s'habitue au luxe et on en redemande...
C'est la nature humaine, hein. J'y peux rien, moi, je suis le mouvement... ;-)
Là, j'ai donc trouvé le motif assez tarabiscoté que la lucarne du sous-sol ne pouvait pas s'ouvrir correctement à cause des étagères à roulettes posées devant, pour agrandir mon terrain de jeu.
Oui, je sais, je l'ai dit, c'est tarabiscoté.
Mais bon.
Du coup, histoire d'avoir un bel atelier bien coordonné, mon nouvel établi doit avoir les mêmes dimensions et surtout la même structure de base que le précédent, qui reste en place.
Rien à dire d'ailleurs de l'établi actuel question solidité, vu ce qu'il se prend dans la tronche depuis que je l'ai construit...
Cette fois-çi, cependant, j'ai décidé d'y mettre aussi des tiroirs, parce que :
1- on n'a jamais assez de rangements (si,si);
2- va bien falloir par trouver un moyen de diminuer les temps de recherche de mes outils;
3- les caisses Ifco, c'est pratique, mais comme rangements superposés, ça vaut pas tripette niveau accesibilité;
4- des tiroirs en bois massif, c'est quand même la classe...
;-D
Du coup, Zou!, achat du bois avant-hier et aujourd'hui découpe.
Mètre ruban, Egoïne, défonceuse et ponceuse en action...
Demain, on attaque le montage.
Rondidiou ! J'suis chaud, là...
Pourvu que ça dure...
;-P
Prenez mon établi, par exemple.
J'ai largement de quoi planter de travers tout les clous que je veux, et c'est suffisemment grand pour que je passe des plombes à retrouver mes outils tellement ils sont judicieusement bien rangés...
Je me rappelle le changement lorsque je l'ai construit, cet établi. Avant, le bricolage, sur mon pauvre bout de planche, c'était plus qu'expérimental (pour mémo).
Mais on s'habitue au luxe et on en redemande...
C'est la nature humaine, hein. J'y peux rien, moi, je suis le mouvement... ;-)
Là, j'ai donc trouvé le motif assez tarabiscoté que la lucarne du sous-sol ne pouvait pas s'ouvrir correctement à cause des étagères à roulettes posées devant, pour agrandir mon terrain de jeu.
Oui, je sais, je l'ai dit, c'est tarabiscoté.
Mais bon.
Du coup, histoire d'avoir un bel atelier bien coordonné, mon nouvel établi doit avoir les mêmes dimensions et surtout la même structure de base que le précédent, qui reste en place.Rien à dire d'ailleurs de l'établi actuel question solidité, vu ce qu'il se prend dans la tronche depuis que je l'ai construit...
Cette fois-çi, cependant, j'ai décidé d'y mettre aussi des tiroirs, parce que :
1- on n'a jamais assez de rangements (si,si);
2- va bien falloir par trouver un moyen de diminuer les temps de recherche de mes outils;
3- les caisses Ifco, c'est pratique, mais comme rangements superposés, ça vaut pas tripette niveau accesibilité;
4- des tiroirs en bois massif, c'est quand même la classe...
;-D
Du coup, Zou!, achat du bois avant-hier et aujourd'hui découpe.
Mètre ruban, Egoïne, défonceuse et ponceuse en action...
Demain, on attaque le montage.
Rondidiou ! J'suis chaud, là...
Pourvu que ça dure...
;-P
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