mercredi, juin 06, 2012

5 ans - episode II : psychological warriors

Débarquement (c'est de saison) d'un bataillon d'élite de marmots hurlants et piaillant dans ma tanière, d'habitude si calme...

Déjà à la frontière de la folie lorsque mes filles décident de se mettre en boucle sur une chanson, j'ai eu la chance de devoir emmener Océane à la danse, ce qui m'a fait une pause d'une petite heure (c'est déjà ça de pris, hein :-D)

A mon retour, ma chère et tendre, la mine défaite, un tic à l'oeil droit, m'annonce l'étendue des pertes : la chambre d'océane est perdue. la chambre d'ambre est sur le point de tomber, tout comme la salle de bain.
L'enemi s'est retranché dans le couloir, ou on entend hurler des chansons à vous glacer le sang.

Malgré l'opération "Bouffe-ton-gâteau-tu-brailleras-moins-fort-la-bouche-pleine", c'est une cuisante défaite pour l'ordre établi de la maison et la quiétude de ses occupants.
Les pertes en Haribo et crocodiles en glycérine sont catastrophiques.

Armistice signé vers 17H30.
Triste jour que ce soir du 6 juin 2012...

dimanche, juin 03, 2012

chants de cabestan et poudre à canon...


Ma chère et tendre bossant tôt demain matin, la petite famille est donc partie sans elle voir le feu d'artifice pour les 20 ans de l'inauguration du musée de Tatihou.

Avant le feu proprement dit, les loulouttes ont regardé (ou plutôt écouté) un concert de chants marins.
Chants de cabestan,à hisser, de manoeuvres, ect...

Sympa, même si pas mal de chants étaient en irlandais ou en anglais (alors forcément... mais les filles comprenaient à peu près avec les gestes des chanteurs).

le feu d'artifice était, lui, impressionnant. Tiré d'un ponton, les artificiers se sont lâchés avec un bouquet magnifique et des fusées monumentales tirées depuis l'île.
Les loulouttes étaient ravies, quoiqu'un peu déçues de ne pas avoir pu voir les cousins (en fait, ils ont regardé le feu depuis la digue à l'entrée de la ville).
Votre serviteur, ravi du spectacle, l'était un peu moins quand il a fallu sortir de la ville, complètement congestionnée par les travaux.

20 minutes pour 1 pauvre kilomètre... Tssss...
Et une bonne centaine de voitures, relativement paumées pour certaines.
Et dire qu'il y a des parisiens qui viennent en touristes pour échapper aux bouchons de la capitale...
:-P

samedi, juin 02, 2012

Fêtes des mères

Ma chère et tendre n'a pas été ratée par ses crapules de filles qui lui ont préparé des cadeaux y'a un bon bout de temps, et qui depuis des semaines les changent de cachette quasiment tous les jours...

Au menu, déclarations d'amour multicolores, oeuvres d'arts impressionistes et sets de tables customisés...

Une maman comblée,donc.
:-D

dimanche, mai 27, 2012

5 ans - épisode I : L'attaque des Yoks


En avant-première (puisqu'ils ne peuvent pas venir le week-end concerné), débarquement des beaux-parents pour fêter l'anniversaire d'Ambre.

Bon, d'accord, y'a une semaine d'avance, mais Ambre ne s'est pas plainte, hein...

Au final, pleins de cadeaux pour la Louloutte, et une bonne soirée pour les parents (et grands-parents).



mardi, mai 15, 2012

Wash ou Wash pas ?

Panique à bord quand madame m'a annoncé l'apparent décès de notre machine à laver de linge...

Oui, parce qu'avec le quart de tonne de fringues que la kirielle de filles (et moi-même, ne soyons pas sexiste) mettent dans le panier de linge par semaine, la machine à laver a intérêt de dépoter.

Plus de machine = mouise profonde.
Et le mot est faible.

Du coup, pendant de ma chère et tendre allait mendier chez la voisine un fond de tambour, on a sorti la caisse à outil et hop! Opération tripes à l'air.

Bon, déjà, un bon nettoyage n'a pas fait de mal...
La courroie avait bien frotté et projeté de sa garniture un peu partout.
Adhésif a courroie en bombe, recentrage de la poulie qui s'était un peu décalée (je vois vraiment pas comment...un mystère pour Scoubidoo, ça...), et zou! j'attaque les connections.

Du coup, assez vite, je vois que les vibrations ont sectionné un fil, et que les connections de certaines électrovannes sont complètements oxydées.
Allez, changement des vilains paquets de rouille par des fiches toutes neuves qui brillent, et test de la machine.

Miracle ! Saint Marc doit être avec nous, parce que tout marche.
Histoire d'être sûr (je suis un gars prudent, hein), je me tape trois cycles complets de machine, poussant même le vice jusqu'à y foutre ma cotte de travail tout ce qu'il y a de plus dégueulasse.
Et Ben ça fonctionne.

Y'a pas à dire, mais je suis un être doué.
Si,si.
Pis j'avais une revanche à prendre sur les entrailles de machine à laver.
Mais ça, c'est une autre histoire, hein...
;-P

dimanche, mai 06, 2012

Speed

Départ hier pour Disneyland Paris, et en bus cette fois-çi.
D'où le titre.
Keanu, si tu nous lis... :-p

J'étais tout plein d'espoirs sur ce moyen de transport écologique (relativement, au rapport nb de personnes transportés/km/voiture), soit-disant reposant pour votre serviteur (7-8 heures de conduite dans la journée, ça se compte, mine de rien), et (en général) confortable (y'a des toilettes, pis des fois la vidéo) et économe (pas de gazole, d'usure de la bagnole, ni d'embrayage neuf à prévoir ou de garagiste véreux à payer).

Ben, si la journée au Parc était sympa, malgré des prévisions météo faussement catastrophiques, sur le moyen de transport de l'avenir, j'ai déchanté en moins de 20 minutes...

Bon, déjà à l'installation, j'ai compris tout de suite que si financièrement l'opération était intéressante, le côté confort en prenait un sérieux coup dans la poire.
Y manque juste une bonne cinquantaine de centimètre entre les sièges pour pouvoir y coller mes guibolles. Bref, je vais passer les 5 heures de route plié en deux avec les jambes sur le côté, les genoux délicieusement écrabouillés par le dossier de devant...

Niveau écolo, je suis pas sûr qu'on fasse une affaire, vu que la clim marche à fond. Notre conductrice doit être une fan des pays tropicaux...
Du coup, tout les gosses se retrouvent très vite en t-shirt et tout rouges.

La route m'a semblé interminable, mais bon, là personne n'y peut rien. Pis à part me lamenter sur mon manque de confort, j'avais pas grand-chose à faire, hein...
4H30 à l'aller, avec une demi-heure de coupure pour le petit-déjeuner.
Autant dire que j'étais content de descendre, à l'arrivée... :-P

Les tickets étaient pour les deux parcs, mais bon, vu le temps et l'insistance des filles pour refaire certaines attractions, on s'est décidés pour le DisneyLand (on fera le Disney studio une autre fois, c'est pas grave).

La météo merdissimale qu'on nous promettait depuis 5 jours est en fait tout ce qu'il y a de plus agréable.
Pas un souffle de vent. De toute la journée, d'ailleurs, on n'aura que dix minutes de légère bruine, et toujours alors qu'on attend à couvert l'entrée d'une attraction.

Océane nous ayant gavé (le mot est faible...) pour refaire un tour du "Train Fou" (le Big Thunder Mountain, en fait), on a commencé par là.
40 minutes d'attente, mais pour cette attraction, le décor est tellement chouette que ça ne paraît pas.
Objectif annoncé d'Océane : fiche les jetons à sa mère.
Objectif réussi si on en croit ma chère et tendre...  ;-P

20ème anniversaire du Parc oblige, y'avait pas de spectacle aujourd'hui.
En fait, y'en avait un, sans doute magnifique, avec feu d'artifices et tout le saint frusquin, mais c'était à 20 heures, donc bien après notre heure de départ prévue.

Du coup, on a erré plus ou moins dans le parc, sans parcours précis, en faisant les attractions qui nous venaient à l'esprit.

Autotopia avait bien plu à Ambre, alors Zou! un tour de pétrolette à roulette...
Ma chère et tendre avait bien aimé Star Wars (Ahhh...j'en suis tout ému de cette phrase...), donc Hop! un p'tit coup de simulateur.

Dans le désordre, on a aussi fait un tour au pays des Pirates, à la cabane des Robinson, dans les grottes ou sur le bateau Pirate, un tour de Buzz l'Eclair Lightyear, histoire de Flinguer quelques aliens, et Peter Pan's Flight.

Bref, à part de fait un peu frustrant de repartir avant la parade finale et le feu d'artifice, une bonne journée.

ça s'est re-gâté avec le "retour du Bus infernal"- épisode 2.
Même position torturée de votre serviteur, embouteillages parisiens en plus.
Changement de chauffeur à 15 minutes de l'arrivée. Le nouveau chauffeur n'a pas eu l'air d'apprécier le climat tropical de 25°C, et nous a mis la clim' à fond à 19°C..
WOOhooo ! panique des passagers qui se sont rués sur les molettes de ventilation. Faut dire que quand on somnole en t-shirt, -5°C dans la tronche ça met de l'ambiance ! :-D

Au final, on est arrivés à la maison pour 2H00 du matin...
Bilan : j'ai les yeux qui piquent, aujourd'hui. J'espère que je me planterai pas de bulletin de vote, la France compte sur moi, hein...

;-P

Allez, deux-trois photos pour finir :


vendredi, avril 27, 2012

WonderBouffe




Le Père Noël (que Dieu bénisse ce brave homme) m'avait offert un coffret WonderBox à Noël dernier.

Pour toi, Ami lecteur qui vit dans ta grotte au fin fond du Périgord Noir, la wonderbox est une sorte de bon qui donne droit à une virée en formule 1, un baptème de mongolfière, un trip en parachute, ou dans mon cas un bon petit resto parmi une liste d'adresses gastronomiques triées sur le volet...

Dieu (que le Père Noël comble de cadeaux ce Saint homme), à dans sa grande sagesse, mis un de ces restos pas trop loin de chez nous, ce qui nous évite de se taper 250 km pour une entrecôte et un oeuf poché.

C'est donc ce midi que j'ai déballé mon cadeau, aidé par ma chère et tendre.
Bon petit repas gastronomique "aux Fuschias", donc.
Joli établissement, avec un magnifique jardin à l'intérieur.

Le repas était vraiment bon (foie gras de canards, filet de bar, mascarpone truffée...) mais les portions...comment dire...ben c'était pas de la bouffe de Mama italienne, hein.
Je veux dire qu'à quatre heures, le goûter m'a pas eu de problème à passer : y restait de la place...
;-D

Enfin bref, une chouette sortie avec ma chère et tendre.
Merçi Père Noël !
:-)

L'entrée...miam !

Le filet de Bar...

mercredi, avril 18, 2012

Dix namos, c'est mieux qu'un seul...

Histoire de fêter mon 500° post sur ce blog, j'ai brillamment réparé ma clé dynamométrique cet après-midi (et puis planté un pommier, mais ça, on s'en fiche, hein... :-P).

Rappelle toi, Ami lecteur, j'avais fusillé ma clé dynamo en l'utilisant pour essayer de démonter l'écrou de moyeu du Tank des bois...

Quand on n'est pas doué, on évite de monter avec son gros c... debout sur une clé pour faire céder un écrou bien soudé.
Parce que souvent, c'est pas l'écrou qui cède...

Du coup, j'avais une magnifique clé dynamométrique qui pouvait serrer, mais plus désserrer.
Un rien embêtant, tout ça...

Donc, coup de folie aujourd'hui, je décide de la démonter. Dans le pire des cas, comme je ne sais pas comment c'est foutu dedans, y'aura plein de ressorts qui me sauteront à la tronche et des p'tits bouts de métal partout.

Au démontage, y'a de ça. Des petits bouts de métal, et des ressorts.
Mais le système est con comme tout. Deux clavettes montés en sens opposé obligent un pignon à tourner dans un seul sens, suivant que ce soit la clavette de gauche ou celle de droite dont l'extrémité est engagée dans le pignon.

Dans mon cas, la seule casse est celle de la tête du pivot de la clavette de droite...

Allez, coup de rage, je décide d'en refabriquer une, avec un bout de lame d'acier.
Meuleuse, scie à métaux et limes.
Une petite demi-heure plus tard, j'ai ma clavette toute neuve !
Bon, c'est pas de la pièce d'horlogerie suisse, mais je suis content de moi.
D'autant qu'avec mon étau pourri, c'était pas gagné d'avoir une pièce bien fixée...
Au remontage, pas de soucis. Le système fonctionne bien, et j'ai pas de point dur, ni de jeu.

Reste à voir comment ça va vieillir, tout ça.
Je ne sais pas de quel acier est fait ma pièce, mais c'est tout sauf carburé comme celle d'origine.

Bon, en plus de me redonner une clé fonctionnelle, ça m'aura aussi occupé en attendant que ma chère et tendre sache où elle va nous faire planter son pommier...

;-D

samedi, avril 14, 2012

Couseur de cul de rat...

A la fin du XIXe siècle en Bretagne (et ailleurs, hein. Y'a pas que les bouffeurs de crêpes, dans la vie...), les conserveries de sardines étaient infestées de rats. 
Personne ne savait comment se débarrasser de ces petits animaux. Pas question d’introduire des chats, qui auraient préféré manger des sardines immobiles plutôt que ces rongeurs fuyants.
Bon, en même temps, ça se passe en Bretagne, on vous dit. Et le Breton, sorti du Chouchen et des menhirs, il est pas fin-fin, hein.

On eut l’idée (un normand, sans doute) de coudre le cul d’un rat vivant avec un gros crin de cheval.

Dans l’impossibilité de rejeter normalement la nourriture, le rat, continuant à manger, devenait fou de douleur et de rage. Il se transformait en mini-fauve, véritable terreur pour ses congénères qu’il blessait et faisait fuir.

L’ouvrière qui acceptait d’accomplir cette sale besogne obtenait les faveurs de la direction, une augmentation de salaire et recevait une promotion au titre de contremaîtresse. Mais pour les autres ouvrières de la sardinerie, la « couseuse de cul de rat » était une traîtresse. Car tant que l’une d’elles accepterait de coudre le cul des rats, cette répugnante pratique se perpétuerait.
Voilà pour le côté historique. 
Bon.
Bien qu'étant d'un très lointain rapport avec l'anecdote du jour, le Vieux s'est lancé dans la recouture d'un bouton de chemise, fait d'Armes Ô combien rare et héroïque...
Et à la surprise générale, bien que pas franchement parti pour être embauché chez un voilier, le Vieux a réussi à recoudre son bouton !
Et avec ses lunettes à octuple foyer, en prime...
Vive le Vieux !
Et dire qu'on disait les vieux métiers en voie de disparition...
;-D

vendredi, avril 13, 2012

Big Fish

Petite sortie familiale pour essayer de pêcher de quoi nous nourrir...

Quoi, vous attendiez une critique du film avec Mc Gregor ?
Ben non... :-P

Bilan : ben, va pas falloir avoir faim, ce soir, hein...

Equipe bredouille, mais les filles se sont amusées à mouliner, et ma chère et tendre a essayer de mettre un peu de plomb dans la tête du reste de la famille...

;-D

dimanche, avril 08, 2012

vendredi, avril 06, 2012

dimanche, avril 01, 2012

Poissons d'Avril











En ce jour de la fête des poiscailles, on a décidé de fêter l’événement par une virée au Grand Aquarium de Saint-Malo.

Repas au resto, le midi. Bon miam-miam, et les filles ont eu l'air d'aimer (ça change du Mc do, c'est sûr).
Pis aquarium dans la foulée.
Un peu décevant du côté du bassin aux requins...
Je reste sur ma faim, j'avais encore dans les yeux l'image des requins qui tournaient lentement et d'un lieu reposant.
Mais là, ça a été ré-aménagé, et l'ensemble est plus...disons...j'aime pas, quoi. Et puis y'a plus qu'un seul requin...

Pour le reste, tout le monde a apprécié la balade.
C'est quand même zen, les poissons...
;-D