vendredi, avril 27, 2012

WonderBouffe




Le Père Noël (que Dieu bénisse ce brave homme) m'avait offert un coffret WonderBox à Noël dernier.

Pour toi, Ami lecteur qui vit dans ta grotte au fin fond du Périgord Noir, la wonderbox est une sorte de bon qui donne droit à une virée en formule 1, un baptème de mongolfière, un trip en parachute, ou dans mon cas un bon petit resto parmi une liste d'adresses gastronomiques triées sur le volet...

Dieu (que le Père Noël comble de cadeaux ce Saint homme), à dans sa grande sagesse, mis un de ces restos pas trop loin de chez nous, ce qui nous évite de se taper 250 km pour une entrecôte et un oeuf poché.

C'est donc ce midi que j'ai déballé mon cadeau, aidé par ma chère et tendre.
Bon petit repas gastronomique "aux Fuschias", donc.
Joli établissement, avec un magnifique jardin à l'intérieur.

Le repas était vraiment bon (foie gras de canards, filet de bar, mascarpone truffée...) mais les portions...comment dire...ben c'était pas de la bouffe de Mama italienne, hein.
Je veux dire qu'à quatre heures, le goûter m'a pas eu de problème à passer : y restait de la place...
;-D

Enfin bref, une chouette sortie avec ma chère et tendre.
Merçi Père Noël !
:-)

L'entrée...miam !

Le filet de Bar...

mercredi, avril 18, 2012

Dix namos, c'est mieux qu'un seul...

Histoire de fêter mon 500° post sur ce blog, j'ai brillamment réparé ma clé dynamométrique cet après-midi (et puis planté un pommier, mais ça, on s'en fiche, hein... :-P).

Rappelle toi, Ami lecteur, j'avais fusillé ma clé dynamo en l'utilisant pour essayer de démonter l'écrou de moyeu du Tank des bois...

Quand on n'est pas doué, on évite de monter avec son gros c... debout sur une clé pour faire céder un écrou bien soudé.
Parce que souvent, c'est pas l'écrou qui cède...

Du coup, j'avais une magnifique clé dynamométrique qui pouvait serrer, mais plus désserrer.
Un rien embêtant, tout ça...

Donc, coup de folie aujourd'hui, je décide de la démonter. Dans le pire des cas, comme je ne sais pas comment c'est foutu dedans, y'aura plein de ressorts qui me sauteront à la tronche et des p'tits bouts de métal partout.

Au démontage, y'a de ça. Des petits bouts de métal, et des ressorts.
Mais le système est con comme tout. Deux clavettes montés en sens opposé obligent un pignon à tourner dans un seul sens, suivant que ce soit la clavette de gauche ou celle de droite dont l'extrémité est engagée dans le pignon.

Dans mon cas, la seule casse est celle de la tête du pivot de la clavette de droite...

Allez, coup de rage, je décide d'en refabriquer une, avec un bout de lame d'acier.
Meuleuse, scie à métaux et limes.
Une petite demi-heure plus tard, j'ai ma clavette toute neuve !
Bon, c'est pas de la pièce d'horlogerie suisse, mais je suis content de moi.
D'autant qu'avec mon étau pourri, c'était pas gagné d'avoir une pièce bien fixée...
Au remontage, pas de soucis. Le système fonctionne bien, et j'ai pas de point dur, ni de jeu.

Reste à voir comment ça va vieillir, tout ça.
Je ne sais pas de quel acier est fait ma pièce, mais c'est tout sauf carburé comme celle d'origine.

Bon, en plus de me redonner une clé fonctionnelle, ça m'aura aussi occupé en attendant que ma chère et tendre sache où elle va nous faire planter son pommier...

;-D

samedi, avril 14, 2012

Couseur de cul de rat...

A la fin du XIXe siècle en Bretagne (et ailleurs, hein. Y'a pas que les bouffeurs de crêpes, dans la vie...), les conserveries de sardines étaient infestées de rats. 
Personne ne savait comment se débarrasser de ces petits animaux. Pas question d’introduire des chats, qui auraient préféré manger des sardines immobiles plutôt que ces rongeurs fuyants.
Bon, en même temps, ça se passe en Bretagne, on vous dit. Et le Breton, sorti du Chouchen et des menhirs, il est pas fin-fin, hein.

On eut l’idée (un normand, sans doute) de coudre le cul d’un rat vivant avec un gros crin de cheval.

Dans l’impossibilité de rejeter normalement la nourriture, le rat, continuant à manger, devenait fou de douleur et de rage. Il se transformait en mini-fauve, véritable terreur pour ses congénères qu’il blessait et faisait fuir.

L’ouvrière qui acceptait d’accomplir cette sale besogne obtenait les faveurs de la direction, une augmentation de salaire et recevait une promotion au titre de contremaîtresse. Mais pour les autres ouvrières de la sardinerie, la « couseuse de cul de rat » était une traîtresse. Car tant que l’une d’elles accepterait de coudre le cul des rats, cette répugnante pratique se perpétuerait.
Voilà pour le côté historique. 
Bon.
Bien qu'étant d'un très lointain rapport avec l'anecdote du jour, le Vieux s'est lancé dans la recouture d'un bouton de chemise, fait d'Armes Ô combien rare et héroïque...
Et à la surprise générale, bien que pas franchement parti pour être embauché chez un voilier, le Vieux a réussi à recoudre son bouton !
Et avec ses lunettes à octuple foyer, en prime...
Vive le Vieux !
Et dire qu'on disait les vieux métiers en voie de disparition...
;-D

vendredi, avril 13, 2012

Big Fish

Petite sortie familiale pour essayer de pêcher de quoi nous nourrir...

Quoi, vous attendiez une critique du film avec Mc Gregor ?
Ben non... :-P

Bilan : ben, va pas falloir avoir faim, ce soir, hein...

Equipe bredouille, mais les filles se sont amusées à mouliner, et ma chère et tendre a essayer de mettre un peu de plomb dans la tête du reste de la famille...

;-D

dimanche, avril 08, 2012

vendredi, avril 06, 2012

dimanche, avril 01, 2012

Poissons d'Avril











En ce jour de la fête des poiscailles, on a décidé de fêter l’événement par une virée au Grand Aquarium de Saint-Malo.

Repas au resto, le midi. Bon miam-miam, et les filles ont eu l'air d'aimer (ça change du Mc do, c'est sûr).
Pis aquarium dans la foulée.
Un peu décevant du côté du bassin aux requins...
Je reste sur ma faim, j'avais encore dans les yeux l'image des requins qui tournaient lentement et d'un lieu reposant.
Mais là, ça a été ré-aménagé, et l'ensemble est plus...disons...j'aime pas, quoi. Et puis y'a plus qu'un seul requin...

Pour le reste, tout le monde a apprécié la balade.
C'est quand même zen, les poissons...
;-D

jeudi, mars 22, 2012

J't'en foutrais,moi, des premiers secours !!!


Ce midi, p'tite pause déjeuner sur le port, côté écluse.
Y fait un temps superbe, la mer est haute.
Que du bonheur...

Alors que je finis de touiller mon pâté sur mon pain, la cloche de l'écluse du port sonne.

Bon, je suis pas mieux qu'un autre, hein.
Non, non. N'insiste pas, je ne suis pas l'homme sans défaut que tu imagine, Ami Lecteur.
Par exemple, une cloche sonne : ben je vais voir.
Je sais pourquoi ça sonne, je sais que l'écluse va fermer. Mais je vais voir.
On sait jamais...
Après tout, c'est louche, cette cloche qui sonne.

Bref, me voilà planté devant mon écluse, avec tout un groupe d'hommes moyens, aussi curieux que moi ("Oh, l'écluse ! On veut voooooiiiirrrrr, on veut voooooirrrrr!") .

Mastiquant mon sandwich avec application, je regarde d'un air blasé l'écluse qui se ferme.
Peuh ! J'en ai déjà vu, hein.
Moi, je suis venu à cause de la cloche. L'écluse, je connais.

Un type me souhaite bon appetit, en mangeant lui aussi un sandwich.
 Je lui crachouille un "merchi! vous ôchi!" tout plein de miettes.

C'est alors que mon comparse et moi voyons du coin de l'oeil un truc bizarre emporté par le flux de l'écluse qui se ferme...

Merde, mais c'est une main !!!

Y'a une main qui dépasse de l'eau, les doigts pointés vers le ciel serrant à moitié un morceau de corde , on devine aussi la paume et le reste du bras sous l'eau !
Comme le requin des dents de la mer, sauf que l'aileron, c'est des doigts qui tiennent une corde...

On se regarde, mon copain de sandwich et moi, ahuris, du pain plein la bouche.
"-euh... ch'est pas une main, là ?"
- ben chi...
- merde, mais ch'est quelqu'un !
- on dirait, non ?
- on appelle du secours, ou on saute le chercher ?
- ben...il va vachement vite avec le courant. Vous courrez à la capitainerie, et j'essaie de le chopper au bout de la digue, ok ?"

Ni une, ni deux, je courre à la digue et commence à descendre les cailloux glissants jusqu'au niveau de l'eau, pendant que mon brave compagnon s'engouffre dans la capitainerie.

Les autres gars sur l'écluse n'ont pas l'air d'avoir compris ou même vu quoique ce soit.
Quels cons !

Bordel, je vais finir à la flotte, c'est sûr.
Chiotte ! Et puis, la main dérive maintenant vers le centre du chenal, trop loin pour choper le corps...
Rhâââ ! P'tain, va falloir se mouiller ! :-(

Une seconde...
Elle dérive vachement vite, la main....
Euh..Pourquoi, elle va aussi vite, d'ailleurs ?

Mon compagnon arrive en courant, avec le gars de la capitainerie.

Et la main, balottée par les derniers remous du flux de l'écluse qui se ferme, sort la paume de l'eau, puis se met à plat en laissant échapper de grosses bulles...
Bloub, bloub !

Et nous admirons, moi de près, et mon copain sauveteur de plus haut, passer un magnifique gant de pêcheur rose, montant au moins jusqu'au coude, tout gonflé d'air, et maintenu à moitié sous l'eau par le poids d'un bout de grosse corde...

la mano del diablo...
Regard soulagé puis amusé du type de la capitainerie.

Echange de sourires péteux.
"-bon, il a l'air déjà mort.
- on dirait. Y bouge plus...
- C'est sans doute un anglais.
- ou un parisien...
- Bon, comment je remonte, moi ?"

S'ensuit une énorme crise de rire...
Une fois remonté, on finit, mon pote de sandwich et moi, par immortaliser chacun avec notre portable, le gant, qui s'enfuit vers le large.


J'imagine la scène du côté des autres gens sur l'écluse :
Alors que l'écluse se ferme, deux gars pris de panique, sans doute à cause du son de la cloche, s'enfuient en courant.
L'un va se planquer dans la capitainerie, pendant que l'autre, visiblement plus atteint que le premier, décide de se barrer en Angleterre à la nage.
Problème, il ne semble pas savoir nager, et hésite à foutre un pied dans l'eau, après avoir pourtant fait le plus dur, à savoir descendu la digue jusqu'à raz de la flotte.
Le gars de la capitainerie sort en trombe, accompagné par le premier, sans doute pour essayer de le raisonner.
Arrivés près du forcené, ils regardent tous ensemble le milieu du chenal.
Le gars de la capitainerie doit sans doute lui dire que l'Angleterre c'est super loin, que dans l'eau y meule sévère, et qu'il a vraiment l'air d'un con, le cul perché au dessus de la flotte, et qu'il ferait sans doute mieux de remonter avant de finir à la baille pour de bon.


Les deux types, visiblement complétement cinglés, éclatent de rire avec le gars de la capitainerie, et le taré le plus proche de l'eau entreprend une remontée extrêmement périlleuse, aidé par les deux autres.
Faut dire qu'il a l'air tout sauf souple, pis y doit faire largement le quintal, alors...
Finalement remonté, de retour à l'écluse, le type sort alors un portable, et prend des photos du chenal, avec son collègue.
Y'a de ces tarés, sur les ports...
Tssss...


Ami Lecteur, si un jour tu croise notre gant rose, sur des rivages lointains, qui sait, raconte-lui mon histoire, et dis-lui bien que c'est un enfoiré de gant, et qu'il n'aura qu'à couler la prochaine fois, je resterai sur le bord à lui jeter des cailloux...

;-D


mardi, mars 13, 2012

"Fiat Lux !" (Dieu, dans un bon jour)

AYé !!!

Enfin, au terme d'une attente interminable, notre agent EDF préféré (un gars un rien barré, quand même. Impossible de le faire taire, ce type...bizarre...) vient de nous mettre en marche notre installation photovoltaïque !

Maintenant, le réchauffement climatique n'est plus un problème.
Plus y'aura du soleil, plus j'aurais des sous !

Elle est pas belle, la vie, hein ?
:-D

Cela dit, je confirme : ben la nuit, ça produit pas des masses, le photovoltaique...
;-p

vendredi, mars 09, 2012

Oceano Nox


Etant dorénavant un Yachtman reconnu (Voir içi), force est d'accélérer de façon drastique les travaux de restauration du Koulkinkou.

Vu la météo, y'aurait peu de chance que je puisse faire ma résine et la peinture dans des bonnes conditions...
Y meule, y pleut un jour sur deux...
Pas top pour que ça séche ou que ça polymérise comme il faut.

A conditions radicales, mesures radicales : y faut rentrer le bateau dans le sous-sol.

Bon, je sais, ça à l'air assez dingue, mais bon, comme disait Corneille "à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".

Et du péril, va y en avoir, j'vous l'dit... ;-P

Zou! Quatre roues de chez mon magasin préféré, trois bouts de bois, fabrication d'une articulation pour le train avant, et Hop ! Un bateau à roulette, un !

Bon, la théorie était, à la base, de rentrer le bateau en le tractant avec le 4x4, en vitesse courte, pendant que Christelle le maintien en équilibre.
Voilà pour la théorie...
Comme d'hab', chez nous, la pratique n'a absolument rien à voir...

Pour commencer, même en 1ère courte, le 4x4 va trop vite.
Madame est un peu légère pour gérer les 750kg de la bestiole, même en équilibre.
Pis le bois utilisé pour le train avant (celui qui est articulé) est celui que j'avais sous la main. Du Pin tout mou et avec des fibres grosses comme des cordes. De la daube, quoi :-)
Du coup, on laisse tomber le tractage au bout de 8 mètres.

Madame doit aller manger, puis bosser. :-(
Va falloir se démerder, d'autant que le 4x4 est devant le bateau, avec le nez engagé dans le sous-sol.
Je sais, je suis un crétin...

Je bricole donc une solution pour avancer le bateau petit à petit en faisant un mouflage sur une corde frappée sur les arbres du jardin.

Bon, c'est folklorique, c'est laborieux, c'est crevant...mais ça marche !
Petit à petit, le bateau rentre dans le sous-sol.
Reste plus qu'à le faire pivoter (ben oui, faut bien sortir le 4x4 du sous-sol pour aller chercher les filles à l'école, hein...j'avais pas la pression, hein ;-P), et c'est fini !

Rhhaaaa !!! J'suis mort !
:-D

Bon. ça c'est fait. Y'a plus qu'à retaper la bête...

mercredi, mars 07, 2012

La sinistre affaire du roulement pourri (3/3)...

Chapitre trois : Dénouement

Bon. Fin de la saga du moyeu-qui-me-les-gonfle-copieux...
Usinage du disque, en alu de 5mm
3,40€ de matière première, avec de quoi faire deux disques.
La ruine, quoi
;-D

Mine de rien, j'suis fier de moi.
Faut pas grand-chose, hein...
On me donne une perceuse et une lime, et je m'amuse pendant des heures...
Le remontage se fait bien (je commence à avoir l'habitude, en même temps), et l'essai sur route est concluant.

Bien. Un problème en moins.
Mieux vaut tard que jamais...

Allez, un peu d'auto-satisfaction : des photos.
Si,si. Vous pouvez applaudir, hein.
;-D





Tadaaa !!!! :-P

dimanche, mars 04, 2012

La sinistre affaire du roulement pourri (2/3)..

Chapitre 2 : Déprime...

Le nouveau moyeu et ses roulements étant arrivés, je déballe le tout, un rien angoissé.
Tout va bien, c'est les mêmes à première vue.

Tout heureux (y suffit d'un rien), je remonte mon moyeu façon changements de pneux de Grand Prix.
Je nettoie tout bien, vérifie tout, serre tout bien comme il faut aux couples préconisés, et tout et tout.
Le grand jeu, quoi. Le garagiste 2.0...

Le garagiste 2.0 dégonfle vite fait quand il s'aperçoit que sa roue toute neuve refuse de tourner...
:-S

Kesseksé k'se bordel ?!

Je vérifie tout, et...ben rien... ça DEVRAIT tourner...
Tablant sur le fait que les roulements tout neuf ont peut être besoin d'un léger coup de main (même si bizarrement, y'avait aucun souci pour les tourner à la main, quand c'était démonté...), je met la 1ère courte, j'enclenche la transmission avant, et roule trois mètres.

Bon, j'arrête en panique et me précipite sous la voiture, vu le bruit.
Rhhhaaaa ! de la poudre noire sur les jantes...
Je démonte dare-dare la roue, l'étrier de frein, le disque...
'Tain, le disque en a pris un coup à l'intérieur...

En fait, le moyeu est PRESQUE identique. :-(

Coup de téléphone au fournisseur. Il est catégorique, les cotes sont les bonnes. Y peut rien faire de plus, sinon m'envoyer un autre moyeu, mais les dimensions seront les mêmes...

C'est pas beau, mais c'est fonctionnel, mes rondelles...
N'empêche, la platine porte-disque de frein est usinée avec 5mm de moins d'épaisseur sur l'épaulement que mon moyeu précédent.
Du coup, les boulons de roues pas serrés, tout roule et tout semble nickel.
La roue tourne à la main, durement, mais elle tourne.
Les boulons de roues serrés comme il faut, le disque de frein appuie sur le support d'étrier de frein, et la roue est bloquée...

Bon, il me faut la voiture demain, j'ai pas le choix.
Je met donc des rondelles fendues aux goujons du moyeu, histoire de redonner la bonne épaisseur, et il faudra que j'usine un disque en alu pour rattraper l'épaisseur manquante.

Fait Ch***, quand même, ce moyeu, à la fin !!!

dimanche, février 26, 2012

samedi, février 25, 2012

On ne voit bien qu'avec le coeur (A. St-Exupery)

Rien à ajouter, y'a qu'à regarder...

Cadeau de ma grande fille hier soir.
Comme quoi, les mots sont moins importants que les sentiments.
:-D

vendredi, février 24, 2012

la sinistre affaire du roulement pourri...


La titine des bois faisant de plus en plus de bruit du côté conducteur, depuis quelques temps, je décide d'en avoir le coeur net, et met la titine sur cales et démonte la roue.

Catastrophe.

Y'a un tel jeu dans la roue que je peux la secouer d'avant en arrière sur 5 bons centimètres !
On voit même les rouleaux du roulement tellement ce dernier à du jeu.
Autant dire que c'est rassurant...
Y 'a aussi un croisillon de mort, mais ça, vu le bruit, c'était couru d'avance...

Bon. On peut pas rester comme ça. M'en voudrais de perdre une roue sur la route et d'écraser une poussette. ça ferait mauvais genre.

Donc, commande des pièces sur le Net (du simple au triple, par rapport aux fournisseurs de pièces locaux), et en attendant, Je démonte les pièces à changer.
Ou plutôt, j'essaye de démonter...
Le moyeu qui contient les roulements à changer est quasiment soudé par les années au porte-fusée. Quand à l'écrou de moyeu, je me demande s'il n'est pas soudé à l'arbre pour de vrai...
J'essaie en le chauffant. Nada. Je prends tout ce que j'ai de barres sous la main. Rien.
J'y péte même ma clé dynamo (c'est ce que j'avais de plus long, et comme un con, je l'avais réglé au couple maxi...ben, j'ai serré trop fort :-S )

Je finis par extraire l'ensemble Moyeu+demi-arbre de transmission, et emène le tout chez les Vieux, où je vais faire mon Tanguy, en attendant de recevoir mon moyeu tout neuf.

Le démontage de l'écrou de moyeu prendra 10 minutes avec les outils du vieux...
Tsss... Fallait juste un étau potable et une solide barre d'un mètre de long...
10 minutes de plus pour dégager l'ancien croisillon (qu'avait perdu toutes ses aiguilles sur deux côtés, en passant).
Un grand merçi au Vieux pour ses outils et pour le meulage de précision sur les cages de roulement de l'ancien croisillon...

Retour à la maison, où je déballe mon moyeu tout neuf comme un gosse son cadeau de Noël... pour voir que c'est pas le bon modèle !
'Tain, y'a plus qu'à re-commander la bonne référence...
J'en aurais pleuré de rage.

En attendant, retour chez les Vieux.
:-(

mercredi, février 22, 2012

Ready to Go...


Chapitre MCVIII de notre installation de panneaux photovoltaïques - the ultimate visite de notre électricien préféré pour le test de l'installation, avant que nos potes d'EDF ne décident de nous brancher officiellement le bazar.

Bilan : tout marche, et on a même produit nos premiers Watts.
Y'a plus qu'à mettre trois fusibles dans le bazar, et hop !

On va en voir le bout. C'est plus qu'une question de 7 ou 8 mois, si ça se trouve...
;-D

vendredi, février 17, 2012

Yacht-clubber...

Grande nouvelle : aujourd'hui est arrivée mon autorisation d'occupation temporaire d'un poste d'amarrage.

En gros, ça y est :
après 3 ans d'attente, j'ai une place dans le port de St vaast pour mon yacht de moins de 25 mètres, le Koulkinkou.

Va falloir que je mette une casquette de capitaine, maintenant. Et pis que j'achète des monte cristo n°8 pour me promener en ville.

Ben si. J'peux plus me permettre d'avoir l'air d'un pézouille qui se promène sur les pontons en lorgnant les bateaux d'un oeil envieux, hein...
Bon, ben y'a plus qu'à retaper le bateau dare-dare avant la saison, donc...
Peinture, poncage, masticage et re-peinture .

Et aussi trouver une remorque pour le ramener là-bas, vu que le gars qui m'en prêtait une avant n'en a plus de dispo...

Mais bon, l'important c'est que mon statut social au sein du cercle trés fermé du yacht-club local vient de faire un bond monumental.

;-P